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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 22:35


Le lendemain, au réveil, un mail de PaySec (pour ceux qui ne connaissent pas, un site de paiement sécurisé en ligne) m'informe de mouvements suspects sur mon compte. Une femme avertie en valant deux, je m'en méfie et le jette à la poubelle. Mais voilà que les jours suivants il m'en arrive trois, quatre. Finalement, légèrement inquiète, je file sur le site de PaySec en quête d'un interlocuteur. J'ai eu beaucoup de mal, cela m'a pris du temps, mais j'ai fini par trouver un numéro de téléphone au fond de la page "service clientèle"
Ouf! Me dis-je, on va pouvoir mettre l'affaire au clair.
Je compose donc le numéro. Une voix enregistrée (de femme) m'annonce que je suis bien chez PaySec et me propose un menu assez sommaire de possibilités, sur la rengaine bien connue de  "tapez 1, tapez 2, tapez 3". Zut, me dis-je au beau milieu, j'ai rien noté. Le menu arrivé à sa fin, j'optai pour le tapez 4. Rien qu'une voix enregistrée (de femme toujours) donnant des instructions. Tapez 3 : rien qu'une voix enregistrée donnant des instructions. Tapez 1 : rien qu'une voix enregistrée donnant des instructions. Personne au bout du fil, le truc à te rendre folle.
 Mais tu rends compte, pensai-je, imagine qu'il y ait un vrai problème sur ton compte ! Personne pour y répondre ! Personne !"
Excédée je refouillai le site, et finis par tomber sur une adresse web.J'y glissai un billet virtuel expliquant mes doutes quant aux mails soi-disant PaySec que je recevais.
Peu après je reçu un message électronique de PaySec me confirmant mes doutes et me demandant de leur renvoyer tous les mails suspects.
Ce, que depuis, je fais, conscience de citoyenne oblige. C'est fou, je dois le faire au moins 3, 4 fois par jour ! Pour un(e) seul(e) internaute sur des millions et des millions, à coup sûr, un certain nombre d'entre eux (elles) se font plumer ! Mais bon, qu'est-ce que vous voulez que j'y fasse, il n'y a personne ! Et l'on nous rabâche qu'Internet c'est sans risque. Des fois je me dis qu'il faudrait un énorme bug pour tout remettre en ordre.
Et en plus, s'il me prenait de m'amuser à diffuser l'info sur un blog par exemple qui me garantit que je ne vais pas être attaquée pour diffamation : 45.0000 euros, un an de prison, quand même ! D'ailleurs idem pour Gaule Pigeons Voyageurs, puisque tous ces faits ont eu lieu au téléphone. Pas de trace, pas de preuve. Ni vu, ni connu, je t'embrouille. Il faudrait enregistrer… Ben tiens, oui ! Mais, par les temps qui courent, non, ça doit être interdit. Je replongeai dans le Web pour vérifier. C'est interdit. Ok. Donc, quoi ? Ferme là, comme tout le monde, c'est tout. Ou bien va trouver un avocat et lance une procédure, dans quelques années peut-être t'aura-t-on entendue... Trop galère.
Et pof, une petite dose d'impuissance en plus, genre plainte rentrée vous voyez ? Je suis sûre que vous voyez : nous sommes souriants, minces, bronzés si possibles, adaptés, enthousiastes et juvéniles…
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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 14:15
L'idée de ce blog m'est venue le 22 janvier 2009. Voici ce qui l'a déclenchée.
Ps : je sais, pour une première page c'est trop long, mais je ne pouvais pas
couper au beau milieu...


- Allô ? Madame Amada ?
- Oui, réponds-je d'une voix plate et légèrement morne pour réfréner d'entrée de jeu l'enthousiasme juvénile suspect de celle qui me parle et dont je ne reconnais pas le timbre. C'est une sorte de réflexe que j'ai acquis au fil des ans. Les voix de ce type cherchent toujours à vous entuber. J'avais raison.
- Voilà, vous devez 205,70 euros à Gaule Pigeons Voyageurs qui m'a chargée de vous poursuivre, poursuit la voix enthousiaste et légère. Je suis huissier de Justice. Madame Tonchemin.
- Ah bon ? M'étonnai-je. Je n'ai pourtant pas souvenir d'un quelconque impayé. Pouvez-vous me dire de quoi il s'agit ?
- Non. Vous devez faire le 0141
- Comment, vous me réclamez des sous sans pouvoir me dire de quoi il s'agit ?
- Je n'y peux rien, c'est Gaule Pigeons Voyageurs. Le dossier qu'ils m'ont envoyé stipule que vous devez les appeler.
- Mais vous avez bien des références, quelque chose ?
- J'ai mon numéro de dossier, mais il ne vous servira à rien, ce n'est pas celui de Gaule Pigeons Voyageurs. C'est le : xxxxxx. Appelez le 0141.
- Bon, fais-je abasourdie.
Et, connement, je m'exécute. Je tape 0141 sur le clavier.
De mon numéro téléphone Internet, évidemment histoire de m'épargner les frais d'une communication inutile. Encore qu'il ne s'agit pas d'un numéro normal. Peut-être est-il taxé me dis-je mollement tandis qu'on décroche.
" Gaule Pigeons Voyageurs bonjour, cet appel est gratuit depuis une ligne fixe Gaule Pigeons Voyageurs " commence une voix enregistrée (de femme je précise) sur fond musical en boucle, tandis que je me demande si je n'aurais pas mieux fait de composer le numéro sur mon téléphone fixe normal. Parce que mon "09" quelque chose, c'est une ligne fixe Gaule Pigeons Voyageurs ou pas ? Je suis abonnée à Jeveufer, pardon PVoyageurs ça a été racheté, donc à priori oui, mais… " Rendez-vous aussi sur PVoyageurs.fr accessible 24h sur 24h pour découvrir nos offres et gérer votre compte" poursuit la voix sur le même ton. Puis (ce qui déclenche chez moi un soupir) "Nous constatons que le temps d'attente est important. Aussi rendez-vous sur PVoyageurs.fr accessible 24h sur 24 pour découvrir nos offres et gérer votre compte. Sinon, merci de patienter, un conseiller va répondre à votre appel." Et ronron-ronron de la forme musicale litanique et lente, un peu hypnotique, qui prend le relais pour me faire patienter. Ça dure assez longtemps, enfin je crois. En fait je n'en sais rien. J'écoute le ronron en essayant de me concentrer sur le temps qu'il fait, parfois je vais me préparer un café ou un thé histoire de ne pas avoir l'impression de me faire voler mon temps. Mon temps de vie.
Soudain, une voix  enthousiaste et juvénile, coupe le ronron. "Jeanne Dubontemps bonjour. Que puis-je faire pour vous ? "
"Jeanne Dubontemps ? Pas mal trouvé" me dis-je, sachant, par expérience, que dans la plupart des hotlines ces noms sont factices.

- Et bien voilà. J'ai reçu un coup de fil d'une personne se présentant comme huissier de justice m'indiquant que je devais 205,70 euros à Gaule Pigeons Voyageurs et que je devais appeler le 0141 pour me mettre en règle.
- Très bien. Votre numéro de téléphone s'il vous plaît ? (Ton virant très discrètement au froid de la secrétaire du Président importunée par une gamine de sixième)
- 04. 42….. réponds-je tout en me demandant pourquoi je n'ai pas donné le "09".
Je n'ai pas le temps de m'en inquiéter d'avantage
- Merci. Votre nom s'il vous plaît ?
- Madame Amada.
- Merci Madame Amada. Jeanne, c'est bien ça ?
Je sais, je ne devrais pas – "c'est normal, c'est pour m'identifier, pour un meilleur service, etc…"- mais ce genre de questionnement en flèche qui dès la seconde réponse vous suggère que l'on sait tout de vous, me met profondément mal à l'aise. C'est indécent, presque humiliant. Devoir dire des choses sur soi à quelqu'un qu'on ne connaît ni d'Eve ni d'Adam, qui se présente sous un faux nom, et à qui pourtant il faut impérativement répondre pour obtenir l'information dont on a besoin…
- C'est bien ça, lâchai-je abattue.
- Bien. Le numéro de dossier s'il vous plaît ?
- Quel numéro de dossier ?
- Et bien, s'énerve légèrement la voix, celui que vous a fourni l'huissier !
- Mais l'huissier me m'a fourni aucun…
- Mais madame comment voulez-vous que je réponde à votre requête si je n'ai pas le numéro de dossier ! L'huissier a dû vous fournir ce numéro !
- Mais, heu, non, justement. D'après elle, il n'y a aucun numéro de dossier Gaule Pigeons Voyageurs joint au dossier dont elle…
- Mais ce n'est pas possible Madame !
Craignant soudain de devoir tout recommencer — refaire le 0141, me retaper l'interminable attente, une autre "Jeanne Delatour, bonjour"— je pris la voix la plus sophronique possible pour demander si elle pouvait du moins s'assurer que je ne devais rien.
- Si vous voulez Madame (même ton de secrétaire importunée) mais ça ne résoudra pas votre problème avec l'huissier, vous savez !
- Certes, certes, roucoulai-je (tout en me méprisant pour ma soudaine servilité, c'est fou ce qu'on peut tomber bas…), mais du moins saurais-je si je vous dois quelque chose ou non.
- Si vous voulez, Madame. Alors concernant la ligne téléphonique, non. Je n'ai rien. Vous avez un abonnement Internet ?
- Heu, oui…
- Votre compte client s'il vous plaît !
- Heu, c'est-à-dire ? bredouillai-je tout en me dépêchant d'ouvrir le dossier "Notes" sur lequel je note tous les numéros dont je suis socialement affublée, et que je garde précieusement (je sais ce n'est pas prudent) sur le bureau de mon ordinateur, un joli IBook G4,
- Votre numéro de compte client, Madame ! (Ton discrètement exaspéré par une gamine de plus en plus exaspérante).
- Vous voulez dire mon numéro d'enregistrement ? fis-je mine de douter le temps de retrouver le chiffre dans ma liste et ouf ! je le trouvai juste avant qu'elle n'ait pu rembrayer.
"17XXXXXX ?" suggérai-je vite fait.
- C'est ça Madame ! finit-elle par me répondre au bout de quelques secondes à peine, qui, dans le contexte pressé qui était le nôtre, me parurent interminables. Non, Madame, je n'ai aucune dette à votre nom. Vérifiez auprès de l'huissier.
- Ah bien. Merci.
- De rien Madame. En vous souhaitant une bonne journée.
Je n'eus pas le temps de saluer, ça avait raccroché.
Après avoir tourné en rond dans mon 10m2, je décidai de rappeler l'huissier.
- Allô, je suis bien chez madame Tonchemin, huissier ?
- Oui, c'est moi-même ! Que puis-je faire pour vous ? s'enthousiasma juvénilement la voix.
- Et bien voilà, c'est madame Amada, vous m'avez appelée tout à l'heure à propos de 205,70 euros que je devrais à Gaule Pigeons Voyageurs en me disant d'appeler le 0141. Ils me réclament le numéro de dossier Gaule Pige …
- Je ne l'ai pas, coupa-t-elle. Sur ma fiche il y a juste marqué que vous devez appeler le 0141.
- C'est ce que j'ai fait.  A priori, après vérification sur mes comptes, je n'ai aucune dette auprès deux. Et ils ne peuvent pas chercher plus loin, sans le numéro de dossier que, disent-ils, vous devez me fournir.
- Et bien je ne l'ai pas.
- Bon d'accord, mais qu'est-ce que je fais alors ?
- Je ne sais pas. Rappelez-les. Je ne peux rien vous dire de plus.
- Bon… marmonai-je, soudain très lasse.
Et nous nous saluâmes. Je refis le 0141 illico tout en attrapant la bouilloire. "Gaule Pigeons Voyageurs e bonjour, cet appel est gratuit depuis une ligne fixe Gaule Pigeons Voyageurs " commença la ritournelle musicalisée. Et tandis que le combiné coincé contre mon épaule gauche te tentai d'attraper le robinet, le doute me reprit quant à la pertinence d'utiliser le "09" pour ce genre d'appel. Il faudrait que je pose la question.
- Maxime de la Fontaine, à votre service, bonjour ! s'exclama soudain une voix jeune et enjouée. Que puis-je faire pour vous ?
Et le manège recommença, jusqu'à ce qu'il me suggère d'écrire à "la direction de Tourcoing". Moi, écrire à "la direction de Tourcoing", en recommandé accusé de réception cela va sans dire, je connais  la chanson, sinon les lettres n'arrivent jamais à croire qu'ils se sont donné le mot pour faire tourner la Poste ! 5 euros dans les dents pour une dette dont personne ne pouvait me préciser la source ? On se foutait vraiment de ma gueule ! Mais, à mon grand étonnement, je repris ma voix sophronique pour demander s'il était possible que l'on note quelque part que j'avais appelé et pourquoi.
- Je veux bien Madame, mais ça ne servira à rien vous savez !
- D'accord, mais ce que vous pouvez le noter ?
- Si vous voulez Madame, mais ça ne servira à rien vous savez !
- Oui, d'accord, mais vous voulez-bien le noter ?
- Je vous ai dit que oui, Madame, mais ça ne…
- Vous l'avez fait ?
- Puisque je viens de vous le dire Madame, mais..
- Bien, bien. Merci de l'avoir fait. Et puisqu'il n'y a pas moyen d'en savoir plus, je ne vais pas vous retenir plus longtemps.
- À votre service Madame ! En vous souhaitant une bonne journée de la part de Gaule Pigeons Voyageurs!
Bon, ça suffit, me dis-je en me laissant tomber sur une chaise. Je passai négligemment le doigt sur ma souris intégrée pour consulter ma boîte mail. Un bonne dizaine de "Cialis" (ce sont des pubs pour du viagra) et des tas de "Re" du même accabit avaient eut le temps de l'encombrer. Je les sélectionnai pour les décréter indésirables puis m'avisai d'un message intitulé "alerte escroquerie". Comme il m'avait été envoyé par une amie, j'ouvris le mail. Il disait ceci – je vous le jure, je n'invente rien, d'ailleurs, en voici la copie telle quelle (je sais, c'est pas beau, mais ainsi va le net):

CECI N'EST PAS UN HOAX LA TELEVISION A MONTRE MARDI 13 UN REPORTAGE A  CE SUJET
alerte escroquerie ...faire suivre largement
Ce message a pour objet de vous faire partager mon expérience toute
fraîche d'hier et de vous éviter  quelques désagréments...
Dans la journée le "service facturation d'EDF" a essayé de nous
contacter à notre domicile. Le soir venu, je téléphone à EDF (le numéro
se trouve sur vos factures, prix d'un appel local).
Après m'être assurée de ne pas avoir d'arriérés (on ne sait jamais),
je demande à être mise en contact avec un conseiller.
Une personne me répond, et  me demande l'objet de mon appel. Je lui
rétorque que leur service facturation a essayé de nous joindre dans la
journée et que je désirais savoir pourquoi, et là, grande surprise : il
n'y a pas de service facturation chez EDF démarchant téléphoniquement
les clients.
En fait, des commerciaux se faisant passer pour des agents d'EDF mais
travaillant pour la concurrence démarchent les personnes et se
déplacent aussi à leur domicile.
Le but? Obtenir copie de leur facture pour s'approprier leurs
références clients et tout renseignement utile.
Après quoi, leur abonnement est résilié sans qu'elles puissent s'y
opposer et elles se retrouvent chez un autre fournisseur.
Aucun moyen de recours ni pour vous, ni pour EDF, étant donné que
désormais tout se traite par téléphone.
Le pire c'est qu'ensuite, on m'a expliqué qu'il est très difficile de
reprendre un abonnement chez EDF, que cela peut être long et coûteux.
Donc, il faut être prudent, ne rien communiquer (EDF a toutes les
informations) et prévenir un maximum de personnes autour de vous.

Laurence M. CONSEIL GENERAL DE L'AUDE


Evidemment, je pensai immédiatement à ma fameuse huissier que je rappelai sur le champ pour lui répéter qu'il n'y avait rien chez Gaule Pigeons Voyageurs, que c'était quand même incroyable d'être sollicité par téléphone (portable je répète) pour une dette qui n'existait a priori pas, par un huissier dont on ne pouvait d'ailleurs pas plus savoir s'il existait que  les fameux faux démarcheurs EDF. Bien sûr, elle s'offusqua. Mais à part l'adresse qu'elle me donna (je n'ai pas eu le courage d'en vérifier la pertinence. D'ailleurs à partir de quoi ? Le mensonge est légion) quelle preuve avais-je du bien fondé de sa poursuite ? Aucune.
Alors que devais-je faire ? Me fendre d'un recommandé AR auprès de "la direction de Tourcoing" (auquel cas, zut, il faudrait que je refasse le 0141 pour avoir l'adresse précise, me dis-je fatiguée, que je rédige ma lettre, que j'aille faire la queue à la poste, coût 5 euros…) pour mettre fin à une procédure dont je n'avais aucune trace ? Laisser aller, attendre des précisions écrites ?
Je l'ignorais. Mais ma journée était foutue… Et les jours suivants furent teintés d'inquiétude.
Un point de sinistrose de plus - aujourd'hui, mode oblige, il faudrait écrire, "crise"-, je sais, ce n'est presque rien. Mais si nous sommes atteints par millions, quelles conséquences pour l'air ambiant ? Ca va devenir irrespirable dans ce pays ! En tout cas, moi, plus ça va plus j'ai l'impression de vivre dans un système fou sur lequel je n'ai aucune prise. Je me sens impuissante. Et ça me fout le moral à plat.
Que va-t-il encore me tomber sur la tête demain ?

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Présentation

  • : Le blog d'Amada
  • Le blog d'Amada
  • : Un regard ethnologique et artistique sur les dysfonctionnements quotidiens en France, comme par exemple l'emprise dérégulant des hots-lines, les incessantes trangressions des règles, les solutions bloquées par la rigidité idiote des catégories administratives. Bref les raisons de la lassitude et de la passivité politique des Français.
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  • Amada
  • Ethnologue, journaliste, écrivain.
  • Ethnologue, journaliste, écrivain.

Bienvenue sur mon blog

La "dérégulation", une histoire lointaine ?
 Non. C'est au quotidien qu'elle s'impose !

De nouvelles pratiques sociales — notamment les hot-lines et les centres d'appels, ou l'usage administratif et commercial d'Internet, pour ne parler que d'elles — sont subrepticement devenues sources d'une multitude d'abus de pouvoir relativement invisibles, d'illégalités sourdes, d'arnaques silencieuses.

Ces "minuscules" dysfonctionnements génèrent un "aquabonisme" de plus en plus massif, une lassitude généralisée... Et, en ce domaine, la réalité dépasse souvent la fiction. 
Histoire de faire sauter les langues idiotes qui, bien souvent, soutiennent en choeur les imbécillités, les incohérences et le cynisme ambiant de cette "dérégulation" :

 - Les déboires d'Amada" racontent des faits significatifs. 
 - Le laboratoire d'Amada  présente des esquisses théoriques tirées pour la plupart des premiers (textes déposés). 
- AmadO's blues : un de mes amis s'agace avec moi de la confusion mentale généralisée. Je lui ai ouvert mon blog.
- Les articles Michaël Jackson sont des tentatives pour éclairer certains pans de nos sociétés  médiatiquement orchestrées (textes déposés.).
- Plus quelques notules, quelques textes fondateurs et des liens...

Bonne lecture !

A signaler

Argent, dette, intérêts : ouvrir les yeux !  
A.J.Holbeq: 150 millions par jour pour les seuls intérêts de la dette en France . Faits et chiffres à propos de ce racket
 

Une façon critique jubilatoire de lire le monde : Celle de P. Reymond.

Et vu du ciel astrologique, ça donne quoi ?

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Avril 2011 :Destruction herboristerie, phytothérapie, semences traditionnelles par l'UE.
Halte au massacre > Explications et Pétition 
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