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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 03:05

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En cette période pré-electorales en France, il me semble important de remettre les penseurs, la pensée et les programmes pensés en avant. 

Dit autrement : il me semble urgent de passer outre les nuages d'ence sale que se balancent les uns et les autres pour esquiver la question qui importe : pour quel type de société allons nous voter ?

Donc, quelques pistes.

08/02/12 : (vidéo) conférence d'Emmanuel Todd ( de janvier 2009: ici)

Si l'on part des structures au long cours qui ont structuré la vie politique, culturelle et sociale de la France (et autres), on peut corréler communisme et catholicisme, éducation et démocratie. En croisant leurs chutes (conjointes), et la concrétitude du néo-libéralisme, bien des processus s'éclairent. Quelles solutions ?


07/02/212 : (vidéo) conférence de campagne de Jacques Cheminade (ici du 15-16 octobre 2011

Je poste cette vidéo "à chaud", je ne connaissais pas cet homme avant de l'avoir écouté.  Mais "à chaud" j'ai été (enfin) enthousiasmé par le discours d'un présidentiable (vision à long terme, stratégique, globale et très concrète). 

D'accord ou pas avec lui, du moins permet-il de renouer avec une intelligence politique honorant ce qui fait de nous des hommes. 

Remarque : j'ai failli me laisser arrêter par sa première digression sur la conquête spatiale. Mais, il s'en est expliqué peu après (un projet unifiant et source de découvertes utiles) et j'en ai déduit que c'était sa manière de nous emmener haut, pour que "redescendant" vers la terre on y voit clair, avec lui, sur ce qui est vraiment en jeu pour nous tous, là, aujourd'hui. Et qu'il est temps qu'on ouvre les yeux et qu'on y mette un terme, propositions à l'appui.

 

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 01:57

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 Bon, je suis retournée à la Poste deux ou trois fois : travaux ou vague papier "fermé pour cause de travaux" sans date limite. Je suppose que, comme dans le bled d'à côté, on va avoir droit à des machines high tech et à des jeunes filles au sourire formaté pour expliquer aux maladroits de mon espèce sur quel bouton appuyer et vendre des timbres verts.

En attendant, je n'ai toujours pas pu récupéré mon Lep. Donc fouille dans les papiers, prends en en plus on ne sait jamais (identité, impôts, téléphone, mutuelle, pôle emploi, que sais-je) et hop, coup de voiture (ben oui, c'est loin), sollicitation tout sourire du préposé de garde, présentation du problème, etc.

A force de contorsions, il prend mon "dossier" au sérieux, tapote sourcilleux sur son clavier, m'informe que mon Lep est bien dans la région que j'ai quittée malgré ma demande de transfert trois mois avant. Et voilà ce qui arrive quand on s'adresse à des gens, au lieu de passer par RAR ou machine...

Finalement, il me demande si j'ai un téléphone mobile ! Pourquoi faire ? Quel rapport ? Et bien si, grâce à un tour de passe passe technologique de première, un "code secret" déboule dans ma messagerie... Je veux dire dans la case esemes. Et là, miracle, me certifie-t-il, avec ce code, je pourrais avoir accès à mon Lep online et le vider, au moins. Et puis courrier avec photocopie de ceci, de cela pour qu'"on" m'envoie les intérêts de l'année sur mon compte. Ah d'accord... Et si je n'avais pas eu de téléphone portable ? Ben tant pis ma petite dame..

Bon, je rendre daredare, direct l'ordi, tapotages multiples, traversée de la jungle d'incohérence verbale commune aux formulaires web (identifiant, code de connexion, abonné ?), vidage du compte. Ouf ! Respire un coup, rédige lettre au "centre" dont je dépend encore, dont personne n'a pu me dire si c'était l'une ou l'autre des deux villes qui trainent sur les papiers officiels. J'en choisis une au pif, RAR.

D'évidence mauvais choix. 3 mois plus tard toujours pas d'intérêts, par de signification écrite de fermeture de Lep (donc je ne peux en ouvrir un autre), rien, nada. Va falloir tout refaire.

Ben oui. En France c'est comme ça. Pour tout faut s'y reprendre deux trois fois, quatre... C'est l'âge.  Et comme ce genre de bégaiement administratif ça vous fait faire des cheveux. On appelle ça prendre un coup de vieux. Je trouve que c'est ce qui nous arrive : on n'arrête pas de prendre des coups des générations d'éléphants qui stagnent au pouvoir.

Alors qu'on est des petites souris, hein ?

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 12:42

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Avant, quand j'allais à la Poste, c'était aussi un plaisir. Même quand le temps passé à faire la queue s'est mis à gonfler, c'était quand même un plaisir. Les couleurs, les odeurs, les bruits, tout était un peu familier, un peu comme ces bons souvenirs d'enfance qui remontent et vous tiennent au chaud. D'ailleurs, idem pour aller prendre le train, l'ambiance de la gare, tout ça...

Bon, donc, finalement, je retente le coup pour récupérer mon Lep dont je suis sans nouvelles depuis des mois. Je me rends à la poste. Et je retrouve le bout de papier vaguement collé sur la porte "fermé pour travaux". Jusqu'à quand ? Mystère encore.

Un soupir, et hop, demi-tour, retour chez moi, et monte dans la voiture pour aller poster le paquet que j'avais sous le bras, dans le bled d'à côté (un petit bled très "côté"). Petit immeuble, portes en verre, espace "nickel", le luxe quoi ! Je me dirige vers la seule personne installée derrière une sorte de bar flambant neuf — "le guichet", me dis-je— , avec mon paquet sous le bras. A peine ai-je fait quelques pas dans sa direction, une jolie jeune fille, sourire aux lèvres, m'aborde en me désignant mon paquet : "C'est ici" m'informe-t-elle en me désignant le panneau high tech jaune-argent qui couvre l'un des murs. Et, devant mon air un peu surpris, elle rajoute : "C'est très simple, vous verrez...".

Ah d'accord. Plus de guichet, en fait. Pour poster, maintenant, c'est à une machine qu'il faut s'adresser. Avec plein de boutons, et un écran "tactile" (qui n'en a que le nom, le toucher est froid) qui affiche ses ordres au fur et à mesure. Il suffit d'obéir et le tour est joué. Plus de contact humain, plus de regards, plus de perte de temps en échanges futiles (par contre en tâtonnements, mais ce doit être l'âge...), plus d'hésitations pour le choix éventuel de timbres à message.

C'est efficace, direct et égalitaire. Point.

Comme à la banque. Des machines, pas des hommes.

Une fois accomplie ma tâche, je me demande à quoi sert la dame derrière son bar. Tiens, me dis-je, et pour acheter des timbres un peu...? J'essaie. Petit sourire d'hôtesse de l'air, il n'y a plus grand chose, mais si je le désire, on a maintenant des timbres "verts", c'est à dire écologiques. Des timbres écologiques ? Oui, courrier acheminé par train et non pas par avion... Ah. Ok, va pour les timbres verts...

 Et voilà. Fini le plaisir d'aller à la Poste. 

Comme pour la banque, je me demande qui fabrique ces machines qui nous épargnent ces échanges non compétitifs avec des employés lambda... Vu son âge, la jolie jeune fille qui m'a désigné le panneau high tech, doit être une stagiaire...  Dommage j'aurais du lui demander son statut... Mais il fait beau dehors, pas envie d'y retourner.


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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 14:00

 

Bon, Papandréou "offusque" les discours dominants. D'accord.

C'est la fin de l'Euro, et une catastrophe. D'accord.

Mais qu'en est-il en vérité des conséquences du système mis en place depuis Maastricht ?

La réponse est simple : depuis qu'au lieu d'avoir la souveraineté sur notre monnaie, nous nous endettons auprès des "marchés", nous payons des intérêts à ces mêmes marchés.

Pour la France, le coût de ces intérêts s'élève à 5 millions par heure. Une bagatelle.

Qui le dit ? Ni les médias dominants, ni nos responsables politiques (à quelques exceptions près, comme Asselineau, jamais invités par ces mêmes médias)...

Ignorance ou cyniisme ?

Quelle que soit la réponse c'est très inquiétant.

 

Un lien audio : informations concrètes et explications audio (Radio Notre Dame)claires de François Asselineau sur la "crise de la dette européenne"

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 15:01

A peine avais-je assuré mes deux déménagements (de mon dernier studio à mon appart, et de mon ancienne région à ce même appart) une copine me propose un job.

Super direz-vous, vu la disette ambiante... Moui... Sauf que c'est a priori très très mal payé. Et que, je ne suis pas sûre d'être d'humeur. Je m'explique, c'est la seconde fois qu'elle me propose un job. Or, la première fois, je l'avais découverte, en tant que "chef", sous un angle... disons désagréable. Et que, bon, ce genre de plan, bof. Mais peut-être, n'en est-elle plus là (vu nos âges...) ?

Bon, mais comme auto-entrepreneur, j'ai besoin de multiplier les commanditaires pour leur éviter des ennuis (même si, dans ma branche, on ne fonctionne plus qu'au statut d'auto-entrepreneur, il faut quand même ménager l'administration française). Donc j'accepte. Après tout, naviguer entre les cartons, dans un confort minimal (1 petite plaque de chauffe, un évier et un matelas par terre), ça n'a jamais tué personne. Et, puis, je le vois bien, après 4 ans de galère totale, le confort et la sécurité, et bien... il faut s'y faire.

Me voilà donc plantée 15h par jour devant mon ordi (et là, je dois saluer le petit France Tel : pour une fois, il n'a pas commis de bug sur le transfert de ligne...) à recevoir des mails, disons...désobligeants...

Il faut dire, qu'avant d'accepter j'avais imprudemment comparé la rémunération proposée à celle qui était la mienne à l'époque. Et que, par malheur, ai-je compris, mais trop tard, qu'elle se situait au-dessus de ses derniers honoraires à elle...

Alors... Non, mais pour qui me prenais-je ?

Exemple de mail "désobligeant". Après un discours de surbookée excédée par le timing (et, bien sûr, mon incompétence), m'enjoignant d'envoyer tel fichier avant demain 12h... J'envoie le fichier. Puis no news. Donc j'envoie un mail pour vérifier qu'il est bien arrivé. Réponse d'excédée surbookée (et devant se taper mon incompétence) : "Bien reçu. Sache qu'aujourd'hui (truc perso), alors arrête de te la jouer Diva !"

Je ne vais pas tous les raconter, ils sont tous du même acabit... Mais celui là, m'a, comment dire, envoyé valser dans les radieuses sphères de l'humour zen ! Un vrai fou rire !

J'ai délicieusement répondu : Merci

Et, à partir de là, j'ai pu m'adonner à une de mes activités préférées : décoder un mécanisme psychomental et m'amuser avec. Ce qui a rendu ma tâche sous payée (3,50 de l'heure en moyenne. Sachant que d'autres parvenaient à 10... en allant beaucoup plus vite. Que voulez-vous, je suis "lente" ou du moins non adaptée au "cheap bordel" ambiant) des plus instructives.

Première conclusion : pour se sentir grand "on" (je ne m'inclus pas dans cette entité) a toujours besoin d'un plus petit que soi. Au lieu de générer de la solidarité, la chute globale des rémunérations, peut rendre certaines personnes littéralement bêtes et méchantes. Ainsi va le déclassement. Il suffit de lire les commentaires web sur ceux qui en sont réduits au RSA...

Pauvres de nous ! 

Combien d'eau (sale) va devoir encore couler sous nos ponts (dernier refuge avant naufrage total de ceux auxquels leur salaire ne peut plus offrir ne serait-ce qu'une "studette"...) avant qu'un salutaire changement de société, c'est-à-dire de mentalité, puisse ne serait-ce que s'esquisser...? 

 S' il faut, comme disait Satprem que tout soit dévasté, cassé, détruit, pour que l'on ait une chance de devenir... humains (ou pas, au choix...)...

Perspective : la concurrence internationale va accélérer notre déclassement de petits franchouillards — après avoir chuté d'environ 60%, les rémunérations dans ma branche, en arrivent à... Rien ou presque (un euro le communiqué web...). Les salaires des fonctionnaires grecs sont réduits de 40%, leur revenu minimum jugé trop élevé comparé à d'autres pays (je vous dis pas le nôtre), les maçons turques ou polonais sont plus rentables, les chauffeurs itou, sans oublier les hôtesses d'accueil des aéroports avantageusement remplacées par des hologrammes...— donc "On" (je ne m'inclus pas dedans) va donc se mordre les uns les autres de plus en plus méchamment, ce qui va brutalement accélérer la dévastation générale.

Vous savez quoi ? Je préfèrerai du rapido presto à un enfoncement lent.


  







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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 14:22

Bon, j'ai lassé dormir le blog un long moment.

Mais ce n'est pas faute d'emmerdes.

En voici une (les autres suivent).

Pour rappel (ici) : j'avais transféré mon compte postal et un livret à La Poste de mon avant dernier studio (la résidence de l'Averell de service). Comme il y a eu de graves troubles dans la distribution de courrier, la Poste a soudain mis un terme à ce compte postal, sans, bien sûr, que je n'en sois avertie. Elle a aussi fermé mon livret parce que je n'avais pas fourni ma déclaration d'impôts (faute d'un rappel que la Poste devait me faire).

 

Bref, j'avais fini par obtenir, après un mini parcours du combattant de plus, un courrier attestant que mon livret était en "attente" chez eux.

Sachant que j'allais encore déménager, je me suis rendue au bureau de poste le plus proche de mon futur domicile, munie du fameux courrier, en demandant à ce que mon livret soit effectivement transféré chez eux (effectivement signifie :  changement de région, de centre directeur, etc, ne m'en demandez pas plus, les arcanes administratives de ce pays me restent inaccessibles, ce qui est, régulièrement une excellente école d'humilité vu que, régulièrement, je ne comprends pas les justifications charabieuses qu'on m'oppose ce qui... se voit... Je devrais prendre des cours de marketing d'image, je sais. Mais c'est trop cher...Et puis franchement, je préfère passer pour un conne et pouvoir ainsi poser des questions... Des fois que cela pourrait un tout petit peu, un tout petit peu, nous faciliter la vie à tous... passons).

Ma demande faite, je déménage, paume plus ou moins les papiers dans la course, les retrouve... Et, enfin, me rend au fameux bureau... Un vague bout de papier collé sur la porte m'informe "fermé pour cause de travaux...". Ha... Et jusqu'à ? Mystère, pas de date limite (cela fait trois fois que j'y passe, et le bout de papier qui a pris la pluie, est, miracle, toujours là, égal à lui même)... Et entre temps, évidemment, je n'ai reçu aucun courrier... Donc mon livret doit de nouveau "flotter" dans les limbes administratives françaises auxquelles je ne pige que couic.

A ce qu'il paraît, toutes ces "emmerdes" sont dues au fait que la Poste est ruinée, cf Pierre Jovanovic, ce qui devrait m'inquiéter...

Mais j'ai beau me dire, "bon demain tu téléphones, ou tu vas dans un autre bureau...", ben, pour l'instant, mes pieds n'ont pas suivi. Ca me fatigue d'avance... De toute façon, à tous les coups, comme ce n'est pas "mon" bureau,"on" va me renvoyer à pétaochnoc...

Une petite emmerde de plus dans ma petite vie de franchouillarde qu'est-ce que ça peut bien faire ? Hein ?

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 22:37

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Bon, mon procès contre l'Averell de l'agence SJM est encore reporté, ils font appel. A mon avis, c'est pour retarder l'échéance du règlement des dommages et intérêts... Entre temps ai-je appris, ce n'est plus l'agence qui gère mon ex-résidence... Tiens ?

Mais le pire c'est ce message que je trouve sur mon portable : une voix de femme mi enthousiaste mi autoritaire (ça me fait penser, c'est con, aux voix enregistrées dont nos quotidiens sont allègrément arrosés, passons). Et bien, non, justement, ne passons pas !

J'apprends donc via mon portable que je suis poursuivie pour 430,00 euros d'amende due à un dépassement de vitesse du côté de mon ex-résidence en octobre dernier. 430,00 euros d'amende ???!!! . Ca va pas, non ?!

Je n'ai AUCUN papier me le signifiant, rien, nada. J'appelle la voix, c'est une huissier, je lui fait remarquer, que je n'ai reçu aucun courrier. Elle m'en a renvoyé un... Cela fait 15 jours. Je n'en ai pas vu la couleur !

430,00 euros ! Ca me reste en travers de la gorge... Ils ne devraient pas être assermentés tous ces gens, au point de pouvoir se passer d'envois en RAR, c'est dangereux, je trouve... Surtout si le fait de foutre des prunes leur rapporte...

A moins que ce ne soit le suivi postal qui déconne ? Fort possible vu mes déboires avec la Poste... Ou alors quoi ? Les fortes perturbations du courrier de mon ex-résidence, peut -être ? Ben oui, puisqu'en octobre j'y étais...

Vivement que je touche mes dommages et intérêts, parce que là, c'est trop. 430,00 euros : le prix d'une suite d'incompétences et d'abus ! 

Parce que ma prune de départ, c'était sûrement pas ça, hein ?


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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 11:27

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Comme je le disais la dernière fois, je me suis fait une belle frayeur. Je venais de déménager une fois de plus (il y a quoi, 3 mois ?). Et plus de nouvelles du tout de mon compte postal et donc de mon LEP.  Fouille les papiers, trouve un n° de téléphone — un 36-39...

Evidemment, je tombe sur une "voix" qui n'en est pas une qui m'ordonne de "tapez tant", "tapez tant". On connaît la rengaine...Sauf que voilà, je me suis retrouvée devant un véritable mur.

D'abord cette conne de voix, me demande mon identifiant et mon mot de passe... Sans ces codes d'entrée, impossible de joindre une personne, je veux dire en vrai. Bon. Raccrochage puis fouille des papiers, détermination de ce qui est appelé identifiant (il y a des tas de synonymes dans ces systèmes), recopiage du mot de passe, ré-installation devant le téléphone, notes en mains. Rappel du 36 truc.

Tapez ceci, tapez cela : identifiant ou mot de passe non reconnus. Impossible d'entrer en relation avec qui que ce soit... Panique.

Bon, pages jaunes : je rappelle mon bureau de poste initial . Il me renvoie au 36 truc...

Au bout d’une dizaine d’appels infructueux, je finis par taper 3 supputant que ce service dédié aux placements me répondra. Effectivement, mais à peine avais-je expliqué mon problème, mon interlocuteur, un homme, me raccroche au nez, parce que je ne suis pas au bon endroit...

De plus en plus désespérée, je tente le 4, rien. Puis le 5 : et là… miracle. J'’ai de nouveau affaire à quelqu’un. Mais pas le temps de dire « ouf », que je suis « transférée » si j’ai bien compris vers les services financiers…

J’attends cœur battant, espérant que le transfert réussira et que je ne me retrouverai pas une fois de plus le bec dans l’eau… (Passez-moi, l’expression, mais rien de plus « flippant » que de ne plus pouvoir accéder à un interlocuteur « humain »… surtout pour  une personne précaire sur tous les plans.)

Bref – ouf —  second miracle, j’ai à nouveau eu une personne, une vraie, au bout du fil, une femme. Et cette dame, a l’amabilité de bien vouloir essayer de comprendre ce qui s’était passé. J’ai ainsi appris que mon compte courant et mon LEP avaient été clos, l’un courant 2010, l’autre début 2011, faute de réponse de ma part. Or je n’ai reçu aucun courrier, ni pour la fin d’année 2010, ni pour la clôture de ces comptes...

Comme quoi, la distribution de courrier de mon ex-résidence était bel et bien perturbée, bien plus que ne le croyais... Et le suivi postal, non assuré... Il faut dire que le bureau de poste fait partie des "restructurations" (entendez destruction)...

Bref, j'ai une adresse, un service précis, un nom auquel me référer (celui de la dame). RAR où j'explique tout ceci, tel quel. Et ouf, je suis rappelée, on m'explique, on m'envoie un courrier. A moi de jouer. Ouf, mes sous ne sont pas perdus, avalés, où je ne sais quoi... ouf, ouf, ouf...

(suite...)

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 16:00

 

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10 jours de paperasses... Pourquoi ?

Un : Pôle emploi m'a radiée pour cause de "bug informatique" et je n'en ai été avertie par rien. A ce qu'il paraît, il m'ont envoyé un courrier qui leur a été retourné avec un "NPAI" (je traduis : n'habite plus à l'adresse indiquée). Bref le service postal de suivi de courrier n'a pas marché. Il faut dire que Pôle emploi n'avait pas exactement recopié mon adresse, le n° de l'appartement n'était pas le bon. RAR, coup de fil, coup de fil, tapez truc, tapez machin, et hop — ouf !— me voilà rétablie dans mes droits et les statistiques. Ce n'est pas parce que je ne touche aucune indemnité que je vais me laisser radier, non mais. J'ai des droits à défendre.

Deux : la sécu. Etre à la fois salariée et auto-entrepreneur, ben ça le fait pas. On ne sait pas trop à quel régime je suis affiliée, il faudrait faire une demande (un dossier avec 30.000 pièces jointes), pour voir... Dont un justificatif Pôle emploi, impossible à fournir vu ma discrète radiation. J'ai laissé tomber. On verra quand j'aurai une adresse fixe.

Trois : il a fallu m'occuper de mon futur procès avec l'Averell de l'agence SMJ, ajouter des pièces, les chercher, les trouver, les photocopier, les expliquer, les envoyer, confirmer, payer l'avocate, etc.

Quatre : il a fallu batailler, téléphone, mail, téléphone, mail, téléphone, mail, téléphone, mail... pour qu'enfin mon licenciement, annoncé depuis septembre (!), soit un tant soi peu suivi. Ca y est rendez-vous est, pris.

Cinq : n'ayant plus de nouvelles de mon compte postal et du LEP associé, je me suis fait une belle frayeur (je le raconterai dans un post dédié tellement ça a été épique). Cause : le service postal de suivi n'a pas marché. Mais ouf, ça y est j'ai récupéré mes sous... Ouf, ouf, ouf...

Mais le clou de l'histoire, le voilà : une lettre hallucinante de Pôle emploi. La voici en italique, avec, en normal, mes commentaires..

"Votre demande d'admission au titre de l'allocation d'aide au retour à l'emploi n'a pas pu recevoir de suite favorable." Heu, je n'ai fait aucune demande d'aide... Qu'est-ce que c'est encore que ce "machin"?... Voyons la suite :

 "En effet, en application du règlement de l'assurance chômage *, vous deviez vous inscrire comme demandeur d'emploi dans un délai de maximum 12 mois suivant la fin de votre dernier contrat de travail pour pouvoir être indemnisée par l'assurance chômage." Dans un délai de maximum 12 mois après la fin de mon dernier contrat de travail ? Mais, il n'y a pas eu de fin de contrat de travail ! C'est quoi encore ce "machin"... (Petit coup de flip : et si mon employeur m'avait licenciée sans que je le sache ? Vu que cela fait des mois que ça traîne... Oh m... va encore falloir téléphoner, téléphoner, taper, téléphoner, téléphoner... J'ai mal à la tête...) Bon, mais t'as pas tout lu :

"Or, votre contrat de travail a pris fin le 28 février 2011... Quoi ? Quoi ? Quoi ? C'est que ce délire ? 0, p...!, c'est mon employeur, il a du me faire un... Non, non, attends, finis la phrase. Ok, je reprends :

"Or, votre contrat de travail a pris fin le 28 février 2011 et vous vous êtes inscrite le 31 mars 2011." Or votre... Or, or, or, je remonte dans le texte, ha oui : il fallait s'inscrire dans les 12 mois après la fin du contrat, or là, d'après eux, je n'ai mis que... trois jours, pardon un mois... !!!! Donc pas d'aide... ? Ben heureusement que je n'en ai pas demandé !!! Il aurait fallu batailler comme d'hab pour faire respecter mes droits !

Il s'en est suivi un petit moment du genre : S?!L!M!"4!!!!M!?... Dont je ne suis pas encore tout à fait remise. J'appellerai la semaine prochaine, là j'ai pas le courage...


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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 14:04

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Ca y est, la guerre ouverte contre les pauvres (1ere partie : ici), arrive en Europe et en France. Deux fronts de guerre se déploient :

- 1) En France : ceux d'en haut aboient contre ceux d'en bas, entraînant dans leur sillage, une bonne moitié de commentateurs. Les "bénéficiaires" du RAS RSA doivent assumer des travaux d'intérêt général comme les criminels (voir la proposition de Wauquiez et les commentaires : ici.).

Si, comme le disait Hermés, "ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour faire le miracle d'une seule chose", c'est réussi : les "petits français" qui aboient avec la meute d'en haut, doivent se sentir d'en haut, sinon pourquoi le feraient-ils ? C'est ce qu'on appelle péter plus haut que son cul. Tant mieux : que cette puanteur monte et épargne le pauvre, déjà accablé de misère et de crachats.

-2) Les agences de notation continuent à baisser la note des pays "pauvres" comme la Grèce et le Portugal, leur imposant des taux d'intérêts de plus en plus lourds pour rembourser leur dette (25% pour les taux à 2 ans !). Ce qui, évidemment, ne peut que les enfoncer encore plus. 

 Nouvelle morale sortant de ces deux informations croisées :  la pauvreté est une faute que le pauvre doit payer.

Nouvel ordre économique tiré de ces deux informations croisées : la pauvreté est le nouvel El Dorado de la spéculation.

***

Ma chère Amada n'a pas pu, me dit-elle, s'empêcher de commenter, elle aussi l'article sur le RSA. Je lui ai conseillé d'aller effacer tous ses posts. Pour l'instant, elle refuse... Bon.

Il y a juste une info à rajouter, pour conclure : le Portugal et la Grèce viennent d'ouvrir des enquêtes à l'encontre des agences de notation pour "pratiques abusives". A quand des enquêtes du bas à l'encontre du haut ? 

 Petite contribution à cet élan improbable : cette guerre a commencé il y a bien longtemps, lorsque ceux d'en haut ont décidé de DONNER aux BANQUES la souveraineté sur NOTRE monnaie. Depuis, nous payons, par le biais des impôts récoltés par l'Etat, 150 millions par jour aux banques privées pour les seuls intérêts de la dette que le DON ci-dessus ne cesse de faire grimper. (150 millions par jour, c'est un million de RSA par jour. Nous en faisons DON aux banques privées, via l'Etat... )

Et petit rappel : quand commenceront impunément de nouveaux types de pogroms, il sera trop tard... Et comme nous sommes mondialisés, ce sera trop tard pour tous les "petits", je veux dire pour la majorité.


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Présentation

  • : Le blog d'Amada
  • Le blog d'Amada
  • : Un regard ethnologique et artistique sur les dysfonctionnements quotidiens en France, comme par exemple l'emprise dérégulant des hots-lines, les incessantes trangressions des règles, les solutions bloquées par la rigidité idiote des catégories administratives. Bref les raisons de la lassitude et de la passivité politique des Français.
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  • Ethnologue, journaliste, écrivain.
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Bienvenue sur mon blog

La "dérégulation", une histoire lointaine ?
 Non. C'est au quotidien qu'elle s'impose !

De nouvelles pratiques sociales — notamment les hot-lines et les centres d'appels, ou l'usage administratif et commercial d'Internet, pour ne parler que d'elles — sont subrepticement devenues sources d'une multitude d'abus de pouvoir relativement invisibles, d'illégalités sourdes, d'arnaques silencieuses.

Ces "minuscules" dysfonctionnements génèrent un "aquabonisme" de plus en plus massif, une lassitude généralisée... Et, en ce domaine, la réalité dépasse souvent la fiction. 
Histoire de faire sauter les langues idiotes qui, bien souvent, soutiennent en choeur les imbécillités, les incohérences et le cynisme ambiant de cette "dérégulation" :

 - Les déboires d'Amada" racontent des faits significatifs. 
 - Le laboratoire d'Amada  présente des esquisses théoriques tirées pour la plupart des premiers (textes déposés). 
- AmadO's blues : un de mes amis s'agace avec moi de la confusion mentale généralisée. Je lui ai ouvert mon blog.
- Les articles Michaël Jackson sont des tentatives pour éclairer certains pans de nos sociétés  médiatiquement orchestrées (textes déposés.).
- Plus quelques notules, quelques textes fondateurs et des liens...

Bonne lecture !

A signaler

Argent, dette, intérêts : ouvrir les yeux !  
A.J.Holbeq: 150 millions par jour pour les seuls intérêts de la dette en France . Faits et chiffres à propos de ce racket
 

Une façon critique jubilatoire de lire le monde : Celle de P. Reymond.

Et vu du ciel astrologique, ça donne quoi ?

Archives

Brèves

Avril 2011 :Destruction herboristerie, phytothérapie, semences traditionnelles par l'UE.
Halte au massacre > Explications et Pétition 
http://www.defensemedecinenaturelle.eu/