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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 09:28

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Bon, donc fin juillet début août, nous, les locataires de ma résidence, découvrons que le gérant s'est barré dans la nuit, laissant la résidence "hotelière" ou quelque chose du genre à l'abandon. Résultat : plus personne à l'accueil, plus de gardiennage (alors que notamment les détecteurs de fumée le rendent obligatoire), plus de ménage dans les parties communes,plus de distribution de courrier.

Nous sommes deux à agir. L'un commence une enquête de fond. L'autre propose un courrier signé par tous adressé à l'Adil et à la sous-préfecture, histoire d'avoir au moins un témoin officiel de la situation.

Alors d'accord nous pouvions nous douter que quelque chose arriverait puisque le "gérant" nous avait demandé de ne pas payer tout de suite notre loyer, qu'un repreneur était en vue, etc. Mais d'un autre côté, comme la résidence avait changé quatre fois en un an de gestionnaire, nous ne nous en étions pas plus soucié que cela... Même l'afichette non signée posée sur les portes d'entrée de chacun des bâtiment (4 en tout) ne nous avait pas alertés outre mesure.

Mais lorsqu'on a constaté que le courrier coincé dans la boîte aux lettres fermée à clef en avait été extirpé, que des lettres avaient été ouvertes, que d'autres avaient disparu, nos esprits ont commencé à réagir et les questions à fuser. L'électricité dont l'abonnement était collectif, internet dont la connexion l'était aussi, allaient-ils être coupés ? Où étaient passés les "pass" et la troisième clef de nos appartements jusque là entre les mains de l'ancien gérant et des gardiens brutalement licenciés (en clair qui pouvait entrer chez nous sans crier gare ?). A qui rendre les clefs pour ceux dont le bail s'achevait ? Qu'allaient devenir ceux qui avaient loué pour septembre ? Et côté assurance ? Et que faire maintenant avec les alarmes incendie puisqu'il n'y avait plus personne pour les éteindre ?Etc. Etc.

Et tout ceci au mois d'août, évidemment, au moment où la résidence est dans sa période la plus creuse, suffisait d'observer les parkings...

Bref, notre lettre, en RAR évidemment, finit par partir le 10 au matin.

Heureusement !

Le 10 août au soir, une affichette apparaît à l'entrée de la résidence, accusant certains locataires de profiter de la situation pour ne pas payer les loyers ! 

D'où vient ce billet ? D'une agence immobilière ! Evidemment.

Que dit-elle ? Qu'il faut prendre contact avec elle dans les huit jours, sinon attention, expulsion par voie d'huissier (Heu... et les gens en vacances ?), pour refaire des dossiers, des états de lieux, etc, etc. Bref, en clair, selon elle, nous sommes là illégalement ! 

Et "ciao" toutes les lois de la république !!! Logique, ces logements n'en sont pas : ce sont des produits financiers ! (Cf le genre via les pubs ci-dessous...)

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 16:55

 

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Je reprends la plume après une pause "vacances" qui n'en a que le nom. 

Oui, c'est vrai, j'ai pris 3-4 jours par ci, 5-6 jours par là. Mais, en vérité, depuis début août, les emmerdements ont repris.

Leçon de l'histoire : en France l'escroquerie immobilière bat son plein. Il faut dire qu'avec les défiscalisations, et autres cadeaux fiscaux offerts par les contribuables aux "investisseurs", l'immobilier est devenu un produit spéculatif parmis d'autres, au détriment de toute humanité, notamment des locataires qui ne sont plus des gens mais des points de rentabilité, des vaches à lait.

Ont-ils le choix ? Non. On ne peut plus se loger décemment dans ce pays. Sauf à vivre au fin fond de la Creuse. Ce qui n'est possible que pour ceux qui ont une retraite, les fonctionnaires et quelques rares artisans, commerçants ou libéraux.

Bref, la "'compétitivité" française est là : dans la rente immobilière ! Et pas ailleurs !

Mes prochains billets seront essentiellement consacrés à ce thème, via un exemple concret des plus instructifs !

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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 08:30

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En son temps, en promouvant travail, mérite et sobriété, l'éthique protestante fut à l'origine de "l'esprit du capitalisme" , je veux dire son esprit classique. C'est ce que démontre Max weber de façon magistrale.

Aujourd'hui, un phénomène similaire en apparence, fait son apparition sur le "marché" de l'immobiliser français que la finance islamique aimerait beaucoup "soutenir".  

A croire que le "il n'y a rien de nouveau sous le soleil" de l'Ecclésiaste est indépassable...

Un gros bémol, cependant :  considérer un bien immobilier comme un "actif sain" , n'équivaut pas à entreprendre selon l'esprit protestant ci-dessus rappelé. C'est que que ne cessent d'ailleurs de rabâcher les "professionnels" (entendez réseaux immobiliers, banques, Etat, etc) : pour cet "actif" là (immobilier), il faut pousser les "actifs", justement (entrepreneurs, travailleurs), à s'endetter - les "resolvabiliser" en Novlanque - vu que leur activité (travail) ne leur permet plus d'accéder au dit "actif sain" (logement). Inconscience ou cynisme ?

Rien de tout cela, voyons ! L'éthique islamique, en effet, interdit toute spéculation, preuve que le "marché" immobilier n'est pas spéculatif ! On vous le répète, il n'y a pas de bulle !

 

 

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 23:19

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Sensible à mon angoisse devant le "généocide mondial de l'intelligence", Amada me signale deux séries de vidéos enthousiasmantes d'intelligence et d'érudition. On aurait pu les placer dans "penseurs et pensées clefs"... On le fera peut-être, d'ailleurs.

Celle de Pierre Lance nous rappelle les découvertes de première faites par des savants, découvertes littéralement "barrées" occultées si ce n'est "accusées", tout comme d'ailleurs leurs auteurs, parce que non conformes aux croyances ou aux intérêts dominants.

Pourtant, quelles découvertes !

La machine magnétique de Téméraire qui guérissait les cancers et que l'on est pas parvenu encore à reconstituer, les injections d'eau de mer isotonique de Quinton (un "donneur universel" et peu coûteux, la mer, non ?) pour remplacer les perfusions sanguines  et qui sauva des milliers d'enfants du choléra...

En nous replongeant avec grande érudition et grande pédagogie dans le parcours intellectuel, expérimental, appliqué et social de ces chercheurs,  Pierre Lance remet l'intelligence au premier plan, tout en nous mettant sous le nez l'imbecillité crasse des consensus qui nous ont privé de ces découvertes, et par la même occasion de la démocratie... Et pour ceux qui s'inquièteraient de la disparition éventuelle de ces vidéos, le travail de Pierre Lance est à l'abri, puisque objet d'une publication papier. Et oui... La sauvegarde aujourd'hui, ce n'est pas forcément le numérique.

On a aussi le spectacle conférence/ performance "Incultures ou le nouvel esprit du capitalisme" de Franck Lepage (si le lien ne marche pas, essayez InCulture Franck Lepage sur un moteur de recherche) où, à la suite de Herbert Marcuse, démonstration est faite que la manipulation actuelle du langage ne nous permet plus de critiquer ce capitalisme financier qui nous mine. Quand, effectivement, on remplace la notion de domination par celle de partenariat, et celle de pauvre (c'est-à-dire "d'exploité" selon l'antique langage du siècle dernier), par "défavorisé" (sous entendu par le "sort", par par un exploiteur), comment résister à la broyeuse ? Evidemment, cela ne pouvait que nous toucher Amada et moi... Et pour ceux qui veulent une démonstration magistrale de langue de bois, la dernière video "le Colloque" est un vrai délice.

Ce qui est remarquable c'est que ces deux personnes nous "rappellent" l'histoire, nous racontent comment ça s'est passé, les étapes, les processus  (tout comme P. Reymond d'ailleurs dont Amada s'est fait un honneur de relayer le blog, cf page d'accueil). 

En clair, ces enthousiasmants "parleurs" remettent des racines là où le capitalisme nous les coupe... Ca renforce !

Bref, je m'arrête là en vous invitant vivement à visionner ces vidéos...


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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 14:09

 

Grippe porcine ? Heu, non A. Heu, non, H1N1
(Désinformation ou surinformation d'un côté, paranoïa de l'autre 
?
Pour suivre, des tas de liens que j'ajouterai au fur et à mesure et un peu en vrac...)
Avril 2011 > de l'art de faire sauter les résistances des patients à la vaccination (58% des médecins s'interrogent secrètement sur leur utilité...)

Et les liens ajoutés au fur et à mesure depuis le début : 

En rire. 
Prévenir
Se rassurer: hémisphère sud...+ très faible létalité: 0,050, à 0,007%(8 dec 09)  + 20 millions de Français "naturellement" vaccinés, et sans symptômes (29/12/10).
S'inquiéter : Virus d'origine humaine d'après l'Australie. + 
Questions vaccination +
 Syndicat infirmiers + Mises en garde scientifiques + Collusion labos privés Etats/OMS + "réquisitions": terme guerrier ! Immunité juridique Etat, labos + Mauvaises conditions sanitaires dans les centres de vaccination en France... + Tamiflu : une arnaque ?

+ (06/12) : Le virus mute (le vaccin ne protège plus)

Quoiqu'il en soit,
 droit à l'intégrité physique (article 16-3 du Code Civil).Autres données juridiques. Petit rappel du Code de Nuremberg. + A ce propos les survivants d'Auschwitz inquiets de l'emprise des lobbies pharma and co.

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 22:15

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Je le répète, il faut écouter la langue. Elle dit tout.

La colonisation des esprits par les "experts" ou "génocide mondial de l'intelligence humaine..." pour reprendre l'expression d'une amie,  par exemple.

Pensez-y, "expert" sonne ex-père. Père démissionnaire... Ciao la loi, l'équité, la parole, le tiers et compagnie... Et oui...

 

Par exemple concernant le pétrole qui s'échappe des forages BP, la Chronique Agora rapporte : " D'une estimation initiale (émanant des "experts" de BP) de 1 500 barils par jour, nous voici enfin parvenus à un chiffre de 40 000 jugé plus proche de la réalité." 

Minimisation des faits, par 40... Pourquoi une telle énormité ?  C'est simple: laisser le temps aux spéculateurs (les "gros", les "avertis") de sortir du "marché" avant qu'il ne s'écroule.

Pendant ce temps là, "on" (la même clique) amuse les foules, avec le plus urgent et le plus important : des joueurs de foot. Si, si, des joueurs de foot... Aux yeux des "grands" médias (la même clique) que cette "fuite" foute en l'air des régions entières et mette en danger l'écosystème mondial, c'est du pipi de chat à côté de telle ou telle parole de joueur de foot.

Et pareil pour tout : cette clique veut se gaver... de bulles.

Donc que les jeunes (et les "travailleurs pauvres") se contentent d'une colocation, ça maintient les prix immobiliers bullesques et à la vente et à la location.  Mais si, puisque cette colocation est qualifiée par les "experts" et les "grands" médias ? De  solution "crédible et attractive". Si, si vous avez bien lu  : "attractive". Pour qui ?

 

Mais un honnête homme peut-il croire à pareil cynisme ? Non, bien sûr. Et tant qu'il n'y croit pas, il se fait avoir par les discours "responsables". Donc, ça y est, clament les gouvernements, "on" prend les choses en main : "on" va donc "réguler le marché", "contrôler les banques", etc. etc.

 

Si vous croyez à ce baratin, mes amis, vous faites le lit du cynisme.  Car, c'est ce que révèle l'Humanité, sous le terme de "régulation bancaire et financière", l'enjeu c'est une tritrisation à la française des prêts immobiliers ! Les "obligations à l'habitat" qui se profilent permettront à, disons des organismes "spécialisés" (des "experts" donc), de spéculer sur des crédits immobiliers. Les capitaux étrangers vont donc pouvoir allègrement investir le marché immobilier français... Officiellement le but  serait  de "soutenir les financements à l'habitat au bénéfice des ménages ".

Empêcher les prix de baisser et, dans le même temps, aider les ménages à s'endetter par des "taux historiquement bas", c'est à leur bénéfice ? Ben oui, faut croire.

Et sur quel "air" tout ceci est-il orchestré ? La manipulation des chiffres qui transforme politiques et médias en voyantes ("intéressées" par le résultat auto-réalisateur de leurs prédictions..). Un exemple ? Dans l'immobilier nous chante-t-"on" c'est la reprise madame la Marquise, pour preuve, l'encours des crédits remonte. Ah oui ? Sauf que près de la moitié des dits crédits ne sont que des rachats de crédits omet-"on" de préciser.

Il faut dire que la fameuse "reprise" de l'économie, se traduit par une nouvelle flambée de chômage, (nouvelle et "inexplicable" ou "imprévisible" ou quoi, "ponctuelle", peut-être ?). En clair : reprise bidon, discours manipulateur. Un de plus. Un parmi d'autres. Tout le monde ment. 

Alors à bon entendeur, salut ! Ecoutez la langue ! Elle parle d'elle-même. Ainsi qu'elle le sonne, l'actuel règne des "experts" est celui de l'irresponsabilité — pour ne pas dire de l'entubage systématique du "bas" par le "haut"—, point.

On peut aussi vous le chanter sur un air de Mikaël Jackson (preuve d'ailleurs, s'il en était encore besoin, du caractère secrètement militant de cet artiste).

 

 

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 16:40

      

J'ai le plaisir de vous annoncer que cet article est publié sous une forme légèrement modifiée sur le site d'Agoravox.
Au vu du caractère profondément "intestin" des commentaires concernant la grève de ce jour qui sévissent entre autres sur le site du Figaro, j'éprouve, ce 24 juin 2010, le besoin de remettre en avant cet article publié initialement le 10/04/09, tant il semble d'actualité !




Après ma série de coups de fil pour débloquer ma ligne, j'ai besoin de me détendre, je me prépare un thé.
Je me le prépare de cette façon particulière qui consiste à savourer tout en laissant flotter. Je m'explique. Mettre la bouilloire à chauffer, vider et rincer la théière, y déposer une grosse pincée de thé bien sec craquant sous les doigts, préparer bol, sucre et petite cuillère, faire place nette sur la table, tous ces gestes familiers qui occupent en douce votre mental, n'en libèrent que mieux votre esprit.  Cette pratique à laquelle je m'adonne aussi très facilement au volant est souvent source de révélations fulgurantes.
C'est ce que j'appelle entrer dans mon "laboratoire intérieur". Que va-t-il en sortir ? 


Tandis que je verse l'eau bouillante sur les feuilles recroquevillées et les observe se détendre et mollement s'élever du fond, une première idée tombe : Dans ce pays les gens souffrent d'un déficit chronique de reconnaissance. Voilà le problème ! D'où ces dysfonctionnements systématiques et ces traînasseries sans fin. Non ?  Mais bien sûr !
Comment expliquer sinon, que seul l'appel, non à ce qui est légitimement attendu d'un professionnel, mais à sa "solidarité compassionnelle", à son intervention "particulière", puisse débloquer une situation, ainsi que je viens de le constater… N'est-ce pas parce que, dans ce cas, l'importance de sa mission lui est soudainement rendue ?

A méditer.

Je soulève le couvercle, le thé a une belle couleur brun-doré. D'où peut bien venir un tel déficit de reconnaissance ? Tandis que la question se formule, je me sers, ajoute un filet de sucre en poudre dont je laisse la trace descendre et se dissoudre avant de remuer. Puis, savourant sa chaleur, je porte le bol à mes lèvres et bois.


Une seconde idée tombe :

Dans un pays si fortement sensible à la hiérarchie institutionnelle, aux statuts officiels, aux diplômes universitaires, n'est-ce pas d'évidence "d'en haut" — des "grands"— que doit venir la reconnaissance * (des salaires entre autres) ?
Mais si "en haut" ne reconnaît pas, que faire pour être reconnu, si ce n'est en ne faisant pas, justement ? En marquant sa place en creux, par défaut ? 

      

En tout cas, moi, enfant, quand j'étais injustement traitée, mal considérée par les "grands", je traînais des pieds pour faire ce que j'aurais effectué avec allant dans un contexte relationnel juste...


Ce pays souffrirait-il d'un attachement un peu trop prolongé au principe hiérarchique ? En somme, me risquai-je, d'une sorte de fixation psycho-sociologique générale au stade relationnel enfant-parent, petit-grand ? Bref d'un excès de verticalité ? 
Ce qui est sûr c'est que face aux gué-guerres (manifestations, revendications, grèves) qui opposent régulièrement, et en vain semble-t-il, les "petits" (salariés, travailleurs, syndicats, corporations) et les "grands" (gouvernement, patronat and co), j'ai vraiment l'impression d'assister à ces conflits enfants-parents que l'on peut ça et là surprendre dans la rue. Pas vous ? 


"C'est injuste !" crie le petit qui  — vlan — se prend une claque pour "caprice" sans que l'on sache jamais en quoi consiste l'injustice de départ. Ce qui soulage l'assistance plus avide de calme que de vérité. Enfin, sauf quand certains gamins se mettent à gueuler de plus belle (manière de prendre la foule à témoin, "le public en ôtage" comme l'on dit), au grand dam du parent (gouvernement par exemple), alors obligé de céder ou de sévir plus violemment encore.
Sans qu'on en sache d'ailleurs jamais plus sur la vraie raison du litige. Caprice de gamin ou irresponsabilité de l'adulte ? Ou les deux ?
(Ce ne sont évidemment pas les litanies creuses et fadasses du type "conditions de travail" ou "grilles salariales" administrées d'en haut par ce "grand" média qu'est la télé qui vous l'expliciteront !)


Une nouvelle gorgée de thé s'impose.
D'où tombe une troisième idée :

La culture de l'horizontalité ne fait pas partie de notre patrimoine.
Lorsque nous réclamons de l'égalité, nous la réclamons à "en haut", au gouvernement, au patronat, etc. Nous la réclamons pour être aussi bien traité par "en haut" que le voisin, pas pour tisser des liens de fraternité.


Et lorsque nous en appelons à notre "droit" d'exercer notre liberté, c'est encore à "en haut" que nous en référons, et pas du tout à nos pairs. Le plus souvent, nous réclamons à "en haut" qu'il impose notre "liberté" aux autres par "en haut" justement :  par la loi, par décret (le mariage gay, l'interdiction de fumer dans les bars …). 
(Qu'on en soit là parce que certains groupes abusent de leur "liberté" sans tenir compte des autres ne change justement rien au constat...)


Il suffit d'ailleurs de suivre quelques files de commentaires web de la presse en ligne, pour se convaincre qu'en lieu et place d'une société civile digne de ce nom, nous sommes rongés par des querelles et des jalousies de cours d'école ! Et les fonctionnaires ceci et les patrons cela, et les privés ceci et les assistés cela ! 
Evidemment, avec de telles divisions intestines, "en haut" a tout loisir de régner! 


Comme l'écrit Patrick Mignandr"de la manifestation classique, jusqu’à la « retraite, de nuit, aux flambeaux », en passant par la « ronde des obstinés », les pique-niques dans les supermarchés, les « cercles de silence », les grèves de la faim, les séquestrations de cadres et de PDG, sans parler des occupations d’usines et d’universités,… nous finissons d’épuiser notre imagination en vaines trouvailles,… pour rien. (...) Ces manifestations n’ont plus aucun impact sur le pouvoir." 


A croire que, psychologiquement, la décapitation du roi dont nous nous glorifions tant n'a été que du vent ou, pire, que, depuis, le roi s'est vengé et nous tient sous sa coupe! (<< Je surligne ce 20 mai 2009 car on vient de retrouver le testament politique de Louis XVI !)

Dans un tel contexte, quid de la fraternité, par définition horizontale, c'est-à-dire, en vérité, de la démocratie
Quid de notre capacité d'échanger les uns avec les autres, de nous informer des réelles conditions (ou orientations) de travail et de salaire dans un autre domaine que le nôtre par exemple (au lieu de nous contenter de préjugés éculés et jaloux) ? 
Quid de notre désir de débattre les uns avec les autres jusqu'à trouver un terrain d'entente ? Jusqu'à trouver, au sens fort du terme, un lieu commun ? Ce terme – "commun" — serait-il trop plat pour notre soif de distinction par le haut ?  (D'où que nous acceptions qu'une star du foot comme Z.Zidane gagne  en un matche l'équivalent de 25 années de travail au Smic ?)


"Mais ma cocotte, m'interrompt une autre voix intérieure, vu l'état d'éclatement actuel de la société comment se réunir "fraternellement" sans être menés par les leaders institués ? D'ailleurs comment rassembler tout le monde? Dans quel lieu (à part la rue) ? Et qui en aurait encore la force, le temps et le désir vu la lassitude ambiante? En fait c'est un travail de gouvernement que tu envisages. C'est trop gros."
_______________


Ok, ok, une pause s'impose, la théière est vide. Je m'étire, me lève et remets la bouilloire sur le feu. En vain, la voix persiste : "En plus, le problème est mondial, ton analyse est trop étroite !" 
Alors là, pas du tout ! lui rétorqué-je. Au contraire ! Il n'y a rien de mieux qu'une caricature pour saisir les traits dominants d'une situation! Or, aujourd'hui, une oligarchie mondiale est en train de prendre le pouvoir sur tous les peuples !

Est-ce le sifflement de bouilloire ou ma tirade, la voix s'est tue.
 
Et je me suis souvenue d'une coutume amérindienne rapportée par Pierre Clastres (La société contre l'État, Les éditions de Minuit, Paris, 1974). Au chef la tribu donne ostensiblement le pouvoir : il détient le bâton de parole, a seul le droit d'avoir plusieurs femmes (ce qui lui coûte évidemment beaucoup en frais divers), etc.
Mais derrière cette désignation ostentatoire, le pouvoir est clairement circonscrit, et, à vrai dire,  contrôlé.
Car que le chef s'imagine détenir le pouvoir, au lieu d'en être le simple représentant et, un beau matin, au sortir de son tipi, il se retrouve tout seul  :  les "siens" ont subrepticement et d'un commun accord, démonté leur tente durant la nuit, pour aller vivre ailleurs et librement. Sans lui. Ce qu'on appelle se faire planter.  
 
Evidemment, actuellement, a priori, ce n'est possible qu'à petite échelle, n'en déplaise à ceux qui rêvent de "grandes révolutions".
Comme le dit P. Mignandr, "le renouveau de la pensée politique ne peut que se fonder sur des pratiques nouvelles et alternatives qui créditent le fait qu’un « autre monde est possible ». 
Et, à moins d'un réveil simultané et fraternel — bref, démocratique —de toute la société civile, il faut bien commencer quelque part. 

 

________________________________________________________________________________________________

* Il suffit de consulter un manuel basique de sciences sociales pour en avoir rapidement un aperçu. Exemple : "Parce qu'elle est un pays de vieille tradition catholique, la France se caractérise par une valorisation forte des hiérarchies sociales que l'on peut observer aussi bien dans la culture bureaucratique (...) ou dans le management des organisations (...) ou encore dans les relations au quotidien (...). La France est aussi un pays où l'on attend beaucoup de l'Etat central : c'est lui qui doit résoudre les problèmes, on s'en remet facilement à ses décisions quitte à les critiquer sévèrement."

PS : après les 10 jours maximum de délai promis par l'huissier pour qu'"on" débloque ma ligne, j'ai dû traquer l'huissier, HuisPV et le 01.41 (et les faire se traquer entre eux) pendant une semaine. Une semaine ! Quelle perte stérile de temps et d'énergie ! Tout ça pour un "bénéfice caché"  de reconnaissance par le "bas" (vous, moi, le client lambda, trop heureux de se répandre en congratulations lorsque sa situation simplement se normalise), ou plus trivialement par je-m-en-foutisme pur, faute de pouvoir mesurer tout seul, comme un "grand", la dignité civique de sa propre tâche ? Ou alors c'est la mode...
C'est quand même un peu triste, non ? 

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 21:18

les-de-boires-d-Amada.gif

"Bonjour, introduisez le ticket" . Heu, non, je ne crois pas qu'elle m'ait dit "bonjour" cette voix de femme mi-ferme mi-douce et surtout machinale.

Non, elle n'a pas du dire "bonjour". Quant à "introduisez le ticket", on se demande où, et c'est un peu obscène. Mais bon, je raconte ça de mémoire, peut-être que je me trompe. 

J'introduis donc le ticket. "Payez le tarif affiché", reprend derechef cette "chose". Heureusement que ça m'était déjà arrivé, parce que où tu payes, avec quoi, si t'as pas l'habitude, tu en a bien pour quelques minutes à piger quoi faire avec les bittognos que t'as sous le nez. A moins que je ne sois un peu tarte... ? Bon je glisse des pièces dans une fente en espérant ne pas m'être trompée de trou. Ouf, c'est le bon, "Merci" qu'elle me fait d'un petit air satisfait, tandis que la barrière se lève.

Liberté de circuler, tu parles : obéis à la "voix", paye, et après on verra. 2 euros 40 pour 20 bornes... Passons.

 

Arrivée chez moi, six lettre officielles d'apparence identique. J'ouvre la première : avis de saisie sur un de mes comptes ! Et idem pour toutes les autres, y inclus une à mon patron, saisie sur salaire ! D'un coup, pof !, ça vous tombe. C'est le Trésor Public, pour une taxe d'habitation.

Mais je l'ai payée cette taxe ! Je m'en souviens très bien, l'augmentation de la somme m'avais choquée (10%) ! Vite fouille dans la paperasse. Je retrouve le papelard, un tip... Je téléphone. "Ah mais madame, nous on n'a rien reçu. Je vous ai envoyé en courrier de rappel en décembre. Un courrier en avril. Pas de réponse. Donc saisie..."

Moi :"Mais enfin, Monsieur, non seulement je n'ai rien reçu de ces courriers, mais, en plus j'ai la trace du tip, je vous en envoie copie".

Lui : "Oui, mais madame ça ne prouve rien. S'il s'est perdu, il s'est perdu. Cherchez dans vos relevés de comptes, voir si la somme a été débitée.

Oui, sauf que maintenant avec les "web-relevés" remonte donc plus de six mois en arrière ! Puis - lumière !-, j'ai fermé des comptes suite à mes nombreux démêlés, peut-être le tip a-t-il tapé dans un de ces comptes ?

Lui : "Non madame. En ce cas la banque est tenue de nous informer de la fermeture du compte."

Ah ouais ? Tu parles... Vu le je m'en-foutisme ambiant...

Résultat, coups de fil, courriers, versement... Côut de l'opération : 90 euros pour les "frais de dossiers", plus frais annexes (tel, copies, RAR, etc), plus perte de temps, stress... Un coup de fatigue en plus. Et après on s'étonne de la résignation ambiante ?

Il y a des journées comme ça... de m...





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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 11:16

Le-laboratoire-d-Amada.jpg

Article initialement publié le 01 mars 2010. Info de confirmation après coup en ce 12 juin 2010 (le Figaro): l'inéligibilité des élus pour délit financier vient de sauter. En clair, tu es élu, tu voles tes congénères d'une manière ou d'une autre, tu peux continuer à briguer des postes qui te le permettront, grâce à ton réseau. Cette fois c'est clair : le vol en haut est légitimé. On manque pas d'air, non ?

En plus sordide : le Jackpot pour le "haut" si son employé décède. Bien trouvé, non ? 

 

Pour commencer, 2 infos convergentes.
Une fois posées, on entrera dans le vif du sujet : la guerre sourde qui mine nos sociétés.

Primo, bonne nouvelle.

Les Echos viennent de contrer le défaut absolu de légitimité dont est frappé notre bon sens populaire. Ouf. Enfin un média reconnu appelle un chat un chat : les aides au logement nourrissent la bulle, au profit de ceux qui ont, au détriment de ceux qui n'ont pas ou plus. A lire ! 

J'avais compris. Sur les forums concernant la bulle immobilière
(un exemple) sans précédent que nous vivons en France, tout le monde dénonce depuis des années le fait que le contribuable paie deux fois : un loyer ou un achat très cher, et des aides au logement pour que la bulle reste "viable" pour ceux qui ont simplement besoin d'un toit (APL et défiscalisations). 

Mais quel crédit est-il accordé dans ce pays à la vox populi ?
Aucun. Elle ne veut pas d'un traité, on le lui impose de biais. Elle ne pense pas comme il faut, on la stigmatise. Elle se plaint de ne pas pouvoir joindre les deux bouts, on lui baisse les taux d'intérêts pour qu'elle puisse emprunter et que les prix immobiliers notamment se maintiennent.
 
Alors heureux événement que cet article des Echos, me dis-je.

Deuxio.
A quand la même lucidité explicite, limpide et légitime  (non populaire donc) sur le fait que les intérêts de la dette constituent aussi un transfert des ressources du peuple dans les poches de
la petite oligarchie financière mondiale qui tient de plus en plus le monde, via le "dispositif politique" ? A quand la même lucidité sur ce "vol" institutionnalisé ? 
Cela aussi court sur le net. Mais comme c'est la vox populi..., aucune crédibilité, aucune valeur, pire c'est — injure suprême selon en haut — de la "théorie du complot"...

Et voilà, rebelote, me dois-je de constater, notre monde est pris jusqu'au cou dans une guerre invisible, souterraine et terrible :
la guerre des voix !
Elle me fatigue, cette guerre. Mais comme c'est dimanche...
Allez, j'écoute.


***

Accroche
z-vous, je met le haut-parleur...
 
"Quel complot ? Nous sommes en démocratie !" gueulent de concert les voix légitimées.
 
"Une démocratie où le bon sens est en bas, le vol en haut", dixit, bis repetita, la vox populi (tentant desespérement de se faire entendre à coup de latinismes) au vu des deux infos majeures ci-dessus....
 
Entre les deux, commente en douce l'observatrice, une démobilisation croissante face aux élections, en clair une perte d'intérêt massive pour ce qu'en haut nomme démocratie et en laquelle on ne se reconnaît pas en bas. Que les conséquences de cette disparition de l'espace politique soient source d'émeutes, évidemment, pas un média officiel pour le dire....
Il faut dire que, bon, une bonne campagne de "pub" à la télé et le bon peuple reviendra aux urnes, se dit en haut. A moins que non... Bon, ben dans ce cas tant pis, insiste en haut, de toute façon abstentions et votes blanc ne sont pas comptés en France. Donc si 2% viennent voter, et que 1, 5% de ces deux pour cent choisissent tel ou tel clan, ce dernier pourra se vanter d'avoir l'approbation de 75% des électeurs...

Bref, on vous le répète, nous sommes en démocratie ! coupent un peu agacées les légitimées. Pour preuve, la transparence des données chiffrées affichées en temps réel en permanence par nos instiutions d'experts."
 
Serait-ce ainsi, se remet à penser l'observatrice, qu'au cours de son café télé du 25/10, notre cher président a pu prédire que nous allions tous "voir le chômage baisser dans les semaines qui viennent" ? 

"Le président fait des prédictions ?" s'était alors ahurie la vox populi, sidérée. Mais après ce petit moment, elle dut se rendre à l'évidence. Son Président avait bel et bien des pouvoirs magiques ! 
"Car comment peut on  "voir" le chômage baisser ?" s'était-elle étonnée n'ayant jamais vu baisser que ses revenus, ses récoltes, les fleuves, toutes choses tangibles.  
Comment si ce n'est  
comme les voyants ?
Il "voit" le Président, comme le
s  voyants ? Notre Président est voyant ? Comment cela se fait-il ?"
 
Mais par de miracle de la pédagogie médiatico-experto-politique, évidemment, reprennent les légitimées : les tableaux statistiques, ces fruits de  la "science moderne". 

Et oui, soupire l'observatrice, "science" : le truc légitime par excellence. D'où qu'en haut brandisse et bénisse ces tableaux à tour de bras...

 
Sauf que leur fiabilité est douteuse. Parce que "finalement" non, le chômage n'a pas et n'est pas en train de baisser. Ce n'était pas une baisse, c'était une hausse. Et cette hausse s'est poursuivie en janvier... 

"Il y a eu erreur de calcul, ça arrive. C'était une erreur, c'est pas grave. Ce n'est pas parce qu'on y trouve parfois des erreurs que ces tableaux ne sont pas fiables. La preuve, le Président en personne leur avait fait confiance... Il n'a pas menti, il a fait confiance aux experts. Et une erreur ça arrive, argumentent savamment les légitimées.

Et pour parer aux "complotistes" encore tentés de voir dans cette affirmation une tentative de manipulation opérée par les pouvoir publics, il faut savoir que les erreurs arrivent aussi dans le privé. C'est pas grave. Quand la Mianf annonce 3% de hausse des prix immos en avril 2009, elle se fie aux chiffres, c'est tout.  Qu'après coup cela s'avère faux, c'est pas grave, on rectifie et puis voilà. Y voir une tentative de manipulation des acheteurs est idiot et malsain."

Vous comprenez ? s'agace l'observatrice.
On vous le répète nous sommes en démocratie !
La preuve : la transparence des tableaux statistiques officiellement affichés. Et la preuve de leur scientificité c'est que les politiques leur font confiance. Et la boucle est bouclée.
En plus, en les rendant publics, en haut ne fait-il pas la preuve qu'il se soucie de l'éducation du peuple ?

... (Silence de la vox populi, encore sous le choc de ces multiples révélations.)....

Vous êtes quand même inquiets, c'est quoi qui vous inquiète ? s'enquièrent les légitimées devant son air un peu sonné.
Que vous n'y comprenez rien ni aux méthodes statistiques ni au langage des traités que nous vous imposons ?
Ah, mais les petits, fallait faire des études... Mais bon, puisqu'on vous DONNE les résultats... Faites-nous confiance.

... (Silence de la vox populi, cette fois déconfite, ce qu'un tableau confirme : l'indice de la "confiance des ménages" vient de baisser)...

Vous êtes quand même inquiets, malgré tous  les discours qu'on vous tient pour "rendre la confiance aux ménages" ?
C'est quoi qui vous inquiète ? Les complotistes ?

... (Silence de la vox populi, de nouveau sidérée)...
 
Vous êtes quand même inquiets, c'est quoi qui vous inquiète ?
L'impression qu'on vous ment, pire qu'on vous manipule, qu'on ne vous entend pas, qu'on ne vous écoute pas ?
Heu, là, faut aller voir le psy vous savez.... 

Mais ça va pas non ?! s'inquiète l'observatrice. Le bon sens c'est tout sauf fou ! Et telle que je la connais la vox populi ainsi taxée de folle va préférer la folie dont on l'affuble à l'asile psychiatrique !

Et, pof, ça n'a pas loupé un citoyen lambda, s'est jeté en avion sur le centre des impôts de son bled pour  en finir — ce sont ses mots- avec Big Brother... 

Joli sens dessus-dessous de la vox populi qui répétait en vain "Le bon sens en bas, le vol en haut" , non ?
Des fois qu'en volant en bas, le bon sens frappe en haut...
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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 23:17

 

AmadO-sblues.png

Je viens de regarder cette vidéo.

On se poile en Chine ! No comment. Faut regarder. C'est tout.

(Evidemment, si c'est bien ce que disent ces messieurs. Je ne parle pas chinois, impossible donc de garantir la traduction)

AmadO

 

09 juin, auto-commentaire d'Amado.

Evidemment j'ai reçu des mails plus ou moins incendiaires, genre : cette vidéo est issue de Sarkozyland, ou de Bildeberg, ou de... Qui dit mieux ?

Quand je vous disais "tout le monde ment"...!

Et alors ? On peut toujours regarder cette vidéo ne serait-ce que pour rire jaune...

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Published by AmadO - dans AmadO's blues
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  • : Le blog d'Amada
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  • : Un regard ethnologique et artistique sur les dysfonctionnements quotidiens en France, comme par exemple l'emprise dérégulant des hots-lines, les incessantes trangressions des règles, les solutions bloquées par la rigidité idiote des catégories administratives. Bref les raisons de la lassitude et de la passivité politique des Français.
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  • Ethnologue, journaliste, écrivain.
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La "dérégulation", une histoire lointaine ?
 Non. C'est au quotidien qu'elle s'impose !

De nouvelles pratiques sociales — notamment les hot-lines et les centres d'appels, ou l'usage administratif et commercial d'Internet, pour ne parler que d'elles — sont subrepticement devenues sources d'une multitude d'abus de pouvoir relativement invisibles, d'illégalités sourdes, d'arnaques silencieuses.

Ces "minuscules" dysfonctionnements génèrent un "aquabonisme" de plus en plus massif, une lassitude généralisée... Et, en ce domaine, la réalité dépasse souvent la fiction. 
Histoire de faire sauter les langues idiotes qui, bien souvent, soutiennent en choeur les imbécillités, les incohérences et le cynisme ambiant de cette "dérégulation" :

 - Les déboires d'Amada" racontent des faits significatifs. 
 - Le laboratoire d'Amada  présente des esquisses théoriques tirées pour la plupart des premiers (textes déposés). 
- AmadO's blues : un de mes amis s'agace avec moi de la confusion mentale généralisée. Je lui ai ouvert mon blog.
- Les articles Michaël Jackson sont des tentatives pour éclairer certains pans de nos sociétés  médiatiquement orchestrées (textes déposés.).
- Plus quelques notules, quelques textes fondateurs et des liens...

Bonne lecture !

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Argent, dette, intérêts : ouvrir les yeux !  
A.J.Holbeq: 150 millions par jour pour les seuls intérêts de la dette en France . Faits et chiffres à propos de ce racket
 

Une façon critique jubilatoire de lire le monde : Celle de P. Reymond.

Et vu du ciel astrologique, ça donne quoi ?

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