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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 14:18
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Après la pub UMP des européennes proposant un peuple littéralement parlé par la même voix, le parti a récidivé par hot-line interposée.
Après que tous les membres UMP aient parlé avec la même voix (venue "d'en haut" et masculine), une voix unique UMP a téléphoné à des électeurs   potentiels, pour les inciter hardiment à se soumettre à son appel. Comment le dire autrement ? La voix téléphone, vous décrochez et... ? Vous entendez "Bonjour c'est Thierry Mariani ! Si vous voulez écouter mon message, tapez 1!".
On ne doute de rien à l'UMP ! Parce que, pardon, mais qui c'est ce Thierry Mariani ? Je suis sensée le connaître ? Au point qu'il ne daigne même pas me donner les raisons de son appel ? Et il faudrait que je lui obéisse (que je tape tant ?) ?
C'est vrai que si c'était Dieu qui m'appelait et me disait "tu veux savoir ce que j'ai à te dire, rappelle-moi", ça pourrait passer, si ce n'est me flatter, et attiser ma curiosité
Mais là non seulement ce n'est pas Dieu, mais ce n'est même pas "rappelle-moi", c'est un ordre anonyme, mécanique, imbécile, dont on connaît tous douloureusement la chanson (la touche étoile, etc.). "Ca" agresse. Point.
C'est quoi cette intrusion politique dans la vie privée des citoyens ? 
Test d'obéissance ? Test d'imbecilité ? Délire des grandeurs ?

Vous savez quoi ? On n'en est plus à Big Brother.
Le vrai danger c'est : Une Voix t'ordonne de ! (La preuve, vient d'ailleurs d'en être faite :
sur un plateau télé, 80% "d'obéissants")
Attention : ainsi que déjà relevé, les nouvelles générations sont tombées dans ce chaudron dès leur jeune âge. De quel recul disposent-elles ?
 
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 01:00

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Assise devant mon ordi , je trifouille et palpe l'ambiance  des prix immos.
En notre ère virtuelle de l'image et du discours, nous  en sommes à : "L'immobilier la reprise".

La naïve : "Mais je croyais qu'après un triplement ou un quadriplement des prix immobiliers et des salaires qui n'augmentent pas ou très peu, les gens ne pourraient plus suivre... Et que donc on reviendrait à des prix abordables, qu'on pourrait de nouveau se loger dans ce pays où la bulle immobilière est bien plus grosse qu'aux Etats-Unis et bien plus violente que les précédentes..." ( Voir les graphiques)
Quelle naïve en effet ! 
Pour défendre la bulle, les puissants ont des armes : les "défiscalisations", la  baisse des taux, l'exonération des plus-values

Nous sommes donc "au prix".  Je cite Challenge reprenant les discours des experts en la matière, les agences : "La stabilisation des prix succède à deux années de baisse (-4,9% en  2009, 3, 1% en 2008) qui ont elles-mêmes mis un terme à une dizaine d'années de forte hausse."
Donc dépêchez-vous d'acheter avant que les taux d'emprunt -"historiquement bas" - remontent.
Je répète : comme les prix ne vont plus baisser, une prochaine remontée des taux vous empêchera d'acheter demain.

Cela fait deux ans que ça dure et que ça marche a priori : les prix (affichés) ne baissent pas.
Mieux ils remontent régulièrement (+3% en avril 2009 selon la Mianf, par exemple. Mais finalement non, après coup on se rend compte que c'était une erreur... ).
Mais six mois après si (décembre 2009), les prix remontent, joie ! (Je mets "joie" exprès puisque le discours officiel dominant c'est de pleurer sur 1% de baisse et de crier victoire sur 1% de hausse, sans se soucier de savoir s'il ne vaudrait pas mieux que les gens puissent vivre (et consommer donc) au lieu de survivre pour payer loyers ou emprunts. Mais ça c'est la "vox populi" qui le dit).

La naïve : "Mais si les taux remontent, les prix bullesques risquent de crever, non ?"
Non, non, maintenant que la bulle a été purgée, il n'y a plus de biens à vendre (le propriétaires ne veulent pas "brader" leurs plus values), donc la demande va dépasser l'offre, et, c'est la Loi (divin marché, donc majuscule), les prix vont remonter.
Donc grouillez-vous ! Les taux sont encore "historiquement bas" et avec la baisse "historique" de 4, 9% vous êtes totalement resolvabilisés...  Vu la pénurie des biens, les prix vont remonter, et après il sera trop tard. 

La naïve : "Mais pourquoi  le groupe Foncia acheté, 1, 3 milliard d'euros,( je cite La tribune  "au top de la bulle immobilière"), par la Banque Populaire est en ce début 2010 estimé 500 millions d'euros...?"



 
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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 14:43
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Petit coup de bol, je tombe sur la propriétaire d'un bien en vente en agence et le visite. Comme un contrat d'exclusivité la lie à l'agence, il me faudra attendre trois mois pour éviter les quelques 10.000 euros de com. Qu'à cela ne tienne, cet appartement est trop cher : deux autres biens identiques dans la même résidence se sont vendus 25.000 euros de moins, alors qu'ils étaient intérieurement impeccables ce qui n'est pas le cas de celui-ci.
Deux mois plus tard, je vois le prix affiché baisser de 15.000 euros et envoie un copain sonder l'agence. "C'est vendu" lui répond-t-on. Combien ?
"Au prix, Monsieur" (pour le ton employé, notez la majuscule). C'est-à-dire? "Au prix affiché, Monsieur" (même ton). Quoi sans aucune négo ? Alors que le prix affiché n'était pas rond ? Ben oui, sans aucune négo.
L'envie me prend de vérifier, évidemment. Donc je rappelle la propriétaire qui m'informe à son tour que c'est vendu et que net vendeur cela lui fait 2000,00 de plus que le prix affiché ! Que les agences baissent leur com je veux bien, mais de là à ce qu'elles paient pour vendre c'est peu probable... Non ?

Pendant ce temps là, la "crise Grecque" fait la demi-une des médias (la une faut pas pousser, la neige c'est quand même plus important). Et que lis-t-on  ? De fermes déclarations d'intention pour "
rassurer les marchés". 
J'en suis restée bouche-bée. Donc après le
"rendre la confiance aux ménages" (voir AmadO) en dépit de leur porte-monnaie, voilà que nos élites tentent le même coup au niveau international ! ? Pourquoi ? Ca a dupé à ce point les foules la manip "puisque je te dis que tout va bien, n'hésite pas, fais-toi plaisir, dépense, dépense, dépense, et vote pour moi"? Et maintenant ça va donc le faire auprès des "marchés" ? 
Ben oui, en partie. Quand j'écoute les gens autour de moi, la crise est finie, la preuve l'immobilier ne baisse pas, mieux selon les pros il est remonté de 6% en trois mois dans ma ville ! (Ah, mais je comprend, c'est pour ça que la proprio m'a annoncé un chiffre vendeur net supérieur au prix affiché... Suis-je bête !)

Mais revenons à nos moutons... Pardon, pardon, à nos cochons ! Les PIGS en jargon
(on adore ratiboiser), soit Portugal, Italie, Grèce, Espagne (Spain). A première lecture ce seraient les pays les plus endettés... Mais en seconde lecture, je veux dire auprès d'une presse mieux informée ? Et bien la France est plus endettée que le Portugal ! Mais elle ne fait pas partie des cochons (encore un coup du H1N1 ou quoi ?)... Ici tout va bien. La croissance est là.
Entre nous je suis sûre que le discours dominant est le même au Portugal, mais bon je ne parle pas cette langue. Mais en 2008, je l'ai lu de mes yeux, les espagnols disaient la même chose que les français : que leurs banques étaient les plus solides d'Europe, etc. Bref, c'est comme dans l'immo. La phrase type, 
"Ici c'est très demandé",  navigue allégremment de salive pro en salive pro... (J'en prédis une autre : "Ici, maintenant qu'il y a pénurie de biens (les propriétaires ne veulent pas "brader"), les prix vont remonter. Dépêchez-vous d'acheter !")

Bref, tout le monde ment. Des élites aux individus lambda, tout le monde ment. Et je n'en ai pas fini avec ce genre de plan.

Une de mes voisines vient me demander de l'aide car elle ne comprend pas bien son dernier transfert de bail. Il faut dire qu'en moins d'un a
n les gestionnaires ont changé trois fois et que, de loin, leurs noms se ressemblent. Ok, je lis, et là, surprise !
Elle paie bien moins cher que moi, pour le même "produit". Electricité incluse en plus ! Et c'est pareil pour d'autres... Enfin, non, des variations de 20 ou 30 euros par mois, dansent d'un contrat à l'autre... 
Je vais donc voir le "responsable" de la résidence. Il confirme : selon les gestionnaires les prix ont varié. C'est moi qui paie le plus cher !
Mais, si je renouvelle mon contrat, mon loyer baissera de 20,00 euros.
Magnifique !
 
Donc c'est quoi le prix, ici (pour le même bien s'entend ) ? Ben ça dépend... Comme pour l'appart vendu, comme pour la dette des Etats, comme pour tout : ça dépend du discours...
L'éco dépend du discours. Point.

Et s'en offusquer un tant soit peu, c'est "négatif". Dans la vie, il faut être "positif", me suis-je fait rabrouer par une copine... Comme quoi tout ce qui est en haut, est comme ce qui est en bas et réciproquement pour faire le miracle d'une seule chose ainsi que l'affirma il y a des siècles un grand sage du nom d'Hermès.
 



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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 17:48
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Bon je n'ai pas eu le temps (en fait je ne l'ai pas pris) de mener l'enquête dans ma résidence pour connaître le nombre exact de personnes ayant vécu un "épisode rue" en 2009. Entre temps, la presse s'est un peu agitée sur le "mal logement" et, pour une fois, on est sortis des images de sans papiers, immigrés, chômeurs longue durée, etc... Le chemin vers la vérité est lent...

En attendant, voilà. Une des personnes en épisode rue se prend un PV pour retard de paiement d'un horodateur (c'est quand même entre 8 et 16 euros par jour : mieux que le salaire horaire des précaires en Allemagne, à un euro de l'heure ! Ou deux...) ou excès de vitesse (94 Km/h au lieu de 90).

Elle n'a pas d'adresse. Où va le PV ?

Sur ce, grâce à la possibilité de louer au jour le jour (heureusement de retour pour les "travailleurs pauvres", sous couvert de "résidence hôtelière), elle retrouve une adresse. Et reçoit son PV majoré de je ne sais combien.

Résultat ? Si elle paye son PV, elle ne peut plus payer son loyer....
Et voilà.
Elle est pas belle la vie ? 
Vous me direz, le mieux est de ne pas payer le P.V., et de garder un toit sur la tête : il n'y a rien à saisir chez les précaires. Les seuls moyens de les tordre est de menacer ce qui leur est indispensable (une voiture pour y dormir au cas où, un téléphone si besoin pour leur travail, etc.)

D'où ces niches d'emplois très précieux puisque non délocalisables : aubergines, huissiers, employés de péages autoroutiers, experts "termites", "plomb", "Carrez", contrôles techniques obligatoires pour les voitures, détecteurs de fumée obligatoires, etc. ! Voilà les ressorts de la croissance d'aujourd'hui. Et plus le labyrinthe administratif qui les emploit est complexe, plus il y en a.  Tant mieux, non ?
Parce que sinon on vous proposera un emploi à l'étranger pour 137,00 par mois, tout en vous demandant de consommer pour relancer la croissance. Enfin, c'est à l'étranger que vous consommerez.... Mais bon ce seront autant de personnes ne cherchant plus de logement en France, ce qui risque de faire, ô catastrophe, baisser les prix...
 
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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 15:14

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Quand j'étais (plus) "petit", on s'amusait (encore) à démanteler de très très grands classiques. On jouait avec la logique, les mots, les idées. 
On adorait, notamment, s'en prendre au syllogisme d'Aristote.
Un syllogisme implique deux propositions (données et supposées vraies) conduisant à une conclusion "juste". 
Exemple. 
1) 
Tous les hommes sont mortels
2) or les Grecs sont des hommes,
On arrive logiquement à la conclusion juste suivante :
3) donc les Grecs sont mortels.

Chez les potaches moqueurs, cela donnait (ton docte) :
1) Tout ce qui est rare est cher.
2) Un cheval bon marché est rare.
3) Donc
(fou rire) un cheval bon marché est cher !
Cette docte création d'absurdité, nous faisait rire ! On rigolait. Point.

Or aujourd'hui que vois-je ? Les grands faire pareil que nous "petits". Mais avec un sérieux ! Plus personne ne rigole plus du tout ! Pas le moindre "pouffage" quand C. Lagarde lâche sa  
"croissance négative" *(primée par le Financial Times, meilleure ministre des Finances de la zone euro quelques mois après). Pas le moindre sourire, rien à propos de "baisse de la hausse de ceci ou cela..."

Vu le sérieux des "émetteurs", l'enjeu doit être sérieux lui aussi. On m'a dit "
oui : rendre la confiance aux ménages"... Confiance en quoi ? Mystère. En qui ? Mystère de chez Mystère ! Parce ce que, moi, tout ce qui émet des "croissances négatives", "baisse de la hausse" and co, me paraît des plus supects.
Passons.
Je préfère m'amuser. Avec celle-là, par exemple, que j'adresse aux "émetteurs" ci-dessus évoqués :

1) Tout ce qui s'achète se vend 
2) or tout ce qui s'achète se paie ,
3) donc tout ce qui se vend se paie.
 
....?????.....
______________ 
* Ca me fait penser à "la choséité de la chose" de Hegel qui avait failli me faire mourir de rire (nerveux) à deux heures du mat, après une journée passée à essayer de comprendre son intro  à la phénoménologie de l'Esprit.
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 17:08



Qu'est-ce qu'une "dérive sectaire" ? 
Infractions contre l'espèce humaine, infractions d'atteintes volontaires ou involontaires à la vie ou à l'intégrité physique ou psychique de la personne, de mise en danger de la personne, d'atteinte aux libertés de la personne, d'atteinte à la dignité de la personne, d'atteinte à la personnalité, de mise en péril des mineurs, d'atteintes aux biens...(Légifrance)

Atteintes volontaires ou involontaires à (...) l'intégrité (...) psychique de la personne : le mieux, pour y arriver, c'est le mensonge, non ?
Bien sûr. D'ailleurs l'article 3 condamne "publicité mensongère", "fraudes et falsifications".. etc. 
***
Mais c'est ce qu'on vit tous tous les jours, ça , non ?  C'est vrai qu'est-ce qui nous régit ? Le marketing ! Son objectif : vendre ! Ses moyens : manipuler l'esprit par l'image et le son... Ben oui.
Voilà le résumé percutant qu'en fait  P.Béchade de la Chronique Agora à propos des "marchés".
"Le suivisme a été érigé en impératif catégorique "
En plus développé :

Les marchés ont pris l'habitude de privilégier les prédictions auto-réalisatrices. Les analystes se livrent à une surenchère permanente qui transforme de simples hypothèses dans l'air du temps en scénarios qui tendent vers l'absurdité totale. Tous les garde-fous (le bon sens le plus élémentaire, le scepticisme face au consensus) sont systématiquement démantelés et jetés au bas de la falaise dès que la foule se presse pour acheter ou pour vendre.

Le suivisme a été érigé au rang d'impératif catégorique, puisque le marché synthétise la totalité de l'information et des opinions. Le culte de la tendance tue dans l'oeuf tout débat contradictoire... et si la réalité dément les anticipations de la majorité, alors c'est à la réalité de se plier à la volonté du plus grand nombre. 

Moi, je trouve que ça ne concerne pas que les "marchés financiers". 

Mais aussi celui de la santé : 
La campagne vaccinale contre le H1N1 menée à coup de sournois "vous allez tous mourir" alors même que dans l'hémisphère sud cette grippe s'était avérée anodine et qu'une simple mise en perspective avec les chiffres des grippes "classiques" aurait fait tomber comme un soufflet l'orchestration dramatique des annonces de décès, y ressemble, non, au gros mensonge à but lucratif ?

Et celui, de la "consommation" : 
Ces volontés réitérées de "rendre la confiance aux ménages" que visent-elles au juste ? Non pas la vérité, non pas l'objectivité, mais bel et bien une manipulation verbale des esprits, si nécessaire chiffrée, afin qu'ils reprennent confiance, ainsi que clairement dit. Dans quel but ? Mais qu'ils consomment bien sûr ! Il faut relancer la consommation, tel est le leitmotiv. Non ?

Et celui de l'endettement, pardon, de l'emprunt :
Et au cas où leur porte-monnaie ne le leur permette pas (ainsi que c'est le cas, mais motus)?  Il ne faut pas qu'ils aient peur de s'endetter ! Donc il faut "leur rendre la confiance" à défaut de leur rendre des moyens. 
 
Et celui du logement (pardon de l'endettement) : 
D'ailleurs, les taux ont baissé, c'est le moment d'acheter, clament en cœur les "pros" de l'immobilier (qui, payés au pourcentage, ont tout intérêt à ce que les prix montent, montent, montent, montent...) Et vous savez quoi, au quatrième trimestre de 2009 les prix ont fait une flambée spectaculaire ! 6% sur Aix-en-Provence, selon la Mianf ce qui, en projection donne quand même du + 24%/ an ! Si, si ! On prospère ! (Cela dit ce n'est  rien à côté du + 36%/ an tenté par la même Mianf en avril 2009  : + 3% sur le mois)
 
Dans tous les cas : manipulation orchestrée des esprits à des fins lucratives. Soit "dérive sectaire". Ou encore : "suivisme érigé en impératif catégorique "
Et vous craignez encore cette crise dont ont a tout de suite dit qu'elle était maîtrisée et que la reprise était pour le mois prochain ? Mes petits, on vous le répète : "La crise est finie". Allez, répétez en cœur avec nous : "La crise est finie, on peut consommer. La crise est finie. On peut consommer..."
Et que le reste du monde crève de cette consommation exaspérée, des ponctions folles que nous exerçons partout pour elle (sans en être clairement informés ou conscients), du retour sournois de l'esclavage...

 ***
Mais vous n'en avez pas marre d'écouter ces sornettes ? Un peu de beauté, de culture, de... pensée (j'ose), ça ne vous dit rien ? 
Parce qu'attention, comme me l'a rappelé un internaute, Mirabeau disait (délicieusement) : "Les hommes sont comme les lapins. Il s'attrapent par les oreilles."
Trop "littéraire", comme référence ? Trop "intello" peut-être ?
Pas pour le GrandMédiatique en tout cas qui, lui, en use et abuse (en nous amusant, hein !)
Mais quoi faire ? Puisque, du coup, la surdité règne ?
Voici une tentative de "recadrage" : La lettre sans papier.

 
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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 13:01

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En 1988, une très longue grève de la Poste avait mis en faillite 30% des entreprises des Bouches-du-Rhône. Le fait étant provincial, la presse nationale ne s’en était pas émue.

En 2009, la poste lance une votation citoyenne pour défendre le « service public », les petites agences, etc.

Sur le principe, je suis doublement d’accord : et d’un, éviter, la fragmentation du territoire en zones postales et non postales ; d’autre part faire savoir au gouvernement que les gens dans ce pays sont attachés à une certaine égalité de traitement indépendamment du critère dominant qui s’est emparé de la planète : la rentabilité avant tout, sans lissage territorial. Autrement dit, je suis d’accord, au-delà de la Poste elle même. Je n’ai pas envie que l’on supprime des trains régionaux, des hôpitaux locaux, bref que l’on démantèle l’attractivité de l’ensemble de mon pays au profit des grosses agglomérations.

Cependant, la Poste m’ayant habituée à de violentes prises d’ôtage du privé, à la mise en danger de notre vie professionnelle et perso, j’envisage de doubler ma participation à cette votation d’une « Lettre ouverte à la Poste » dans laquelle je signifierais clairement à ses initiateurs que, d’accord, on vous soutient, mais cessez de nous couper l’herbe sous les pieds.
Mais, contraintes aidant, j’ai renoncé à cette « Lettre ouverte ».

J’ai eu tort.
C’est reparti pour un tour.
Je suis de nouveau mise professionnellement en danger par l’organisme que j’ai soutenu ! Quelle c…. !

A Nice une grève paralyse le courrier depuis un bon mois. Evidemment ça commence juste avant Noël, histoire d’emm… le « public » un max, je suppose !

Mais qu’est-ce que c’est que ces manières ? D’un côté, « au secours, aidez-nous, nous sommes victimes du néo-libéralisme », et, une fois l’aide et le soutien obtenus, « vous pouvez crever, nous n’en avons rien à foutre de vous ! » C’est ça le sens du service public dont ces gens m’ont si habilement vanté les vertus ?!

Et depuis 1988, il ont pas été foutus d’inventer d’autres moyens de revendiquer ! Je ne sais pas moi, au lieu de prendre le public en otage, mets-le dans le coup ! Explique lui clairement le problème et sollicite-le pour une action conjointe, non ?! 

Parce que c’est quoi le problème ?! Moi « public », je n’en sais strictement rien ! D’abord rien côté médias nationaux, et quant un journal local daigne s’y pencher, il reprend les plates litanies « conditions de travail, rémunérations, etc » qu’on nous bassine depuis 30 ans ! Ou se focalise sur le rapport de force au détriment du fond ! Mais ça me m’éclaire en rien ce genre de discours ! M…. ! 

Alors quoi ? Internet peut-être ?… Coup de bol j’ai un abonnement et je suis encore assez citoyenne pour chercher l’info, la trouver sur le forum des postiers, la lire… et comprendre que, là aussi, le néo-libéralisme fait des ravages, et que le « problème » n’est pas réservé à Nice. 

Admettons. Mais pour les « usagers » ? Quelle violence ! Payes non reçues pour les uns, travail menacé pour les autres : c’est insupportable ! Qu'ils gueulent, manifestent, attaquent ! Je les soutiens ! 
De toutes façons, dans ce pays, la foire d’empoigne est le seul moyen de faire parler publiquement d'un problème public ! Le dernier moyen pour vivre malgré tout en République... Et encore !

Parce que bon sang de bonsoir, pourquoi les médias nationaux ne s’empare-t-ils pas sérieusement du dossier ?! A croire qu'ils sont vendus au néo-libéralisme ! Ou qu'ils n'ont plus aucune notion de leur devoir d'information ! Ou qu'ils prennent le peuple pour un enfant qu'il faut distraire avec la neige et les déboires perso de Jonnhy !
On vit vraiment dans une cours d'école ! Quelle est pénible cette France là !

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 11:59
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4 personnes ont connu un épisode « rue » dans mon seul bâtiment.
Je suis estomaquée !
4 personnes sur une trentaine de locataires, cela fait 8% !
Et c’est à minima.
Pour connaître le chiffre exact, il faudrait mener l’enquête, et encore, avec beaucoup, beaucoup d’humanité.
Vous savez pourquoi ?

Parce que ces gens ont tellement HONTE, qu’ils se cachent, y inclus de leurs amis. Inutile de compter sur les "statistiques" pour en rendre compte, donc...

Inutile de leur balancer les « amabilités » du genre* (légion sur les forums ») : « ce sont des assistés », « ce sont des fainéants », « s’ils n’étaient pas assistés, ils travailleraient », « ce sont des moins que rien », « ils on un problème « psy » à la base » (discours dominant des travailleurs sociaux, observé à l’occasion d’une enquête de terrain menée il y a quelques années dans un accueil de jour). Ils les ont tellement intégrées, qu’ils se cachent !

Vu ce que je viens de découvrir sur ce « terrain  informel » qu’est ma résidence, il me paraît "raisonnable", d'arrondir un tout petit peu le chiffre à une personne sur 10. En faisant une "projection" cela donne :
En 2009, 1 personne sur 10 a connu en France un épisode « rue ».
Alors êtes vous sûr de n’en pas connaître ? Soyez attentifs, observez, écoutez. Combien en connaissez vous qui retournent chez leurs parents, qui se réfugient chez leurs enfants ou chez leur « ex », ou qui se retrouvent, à tous âges en "colocation"...? Ne nous leurrons pas, bien que plus "confortables" à observer, ces "solidarités" forcées ne peuvent décemment pas occulter ce qui est devenu un véritable problème de société. Ce que Jeudi Noir et Emmaüs ne cessent d'ailleurs de rappeler). 

Faisons sauter les "préjugés" ambiants en décrivant brièvement mes exemples in situ. 

Une retraitée me confie qu’elle a passé cet été deux semaines dans sa voiture sur le parking de la piscine municipale (il y a des douches dans les piscines). Raison ? Un divorce. Elle n’a plus les moyens de se loger, personne pour se porter caution. Après intervention de la mairie, elle obtient un studio ici, loyer plein pot. Elle s’en sort tout juste, mais s’en sort. Sauf que ses affaires attendent dans un garage et qu’elle espère trouver plus grand au même prix pour pouvoir enfin s’installer dans un chez soi digne de ce nom. En vain, bien sûr : primo, les bailleurs ne « bradent » pas leur bien, et, dans la région on peut toujours courir après un « loyer modéré », rien n’a été construit pour les « pauvres », la mairie préférant payer des amendes. Son élèctorat serait-il majoritairement composé de bailleurs soucieux de ne pas "brader" leur bien ? Probablement, vu qu'on trouve normal ici de louer des studio au prix d'un demi mois de salaire de base, et des T3 au double si ce n'est plus...

Une jeune femme (35-40 ans), a passé elle aussi plusieurs mois sans toit. Pendant un temps, elle a réussi à dormir chez les uns et les autres en prétextant être trop fatiguée pour rentrer, ce qui lui permettait aussi de prendre des douches. Ce sans jamais « avouer » sa situation à personne. Puis, « coup de chance », un de ses amis part un mois à l’étranger. Elle a ses clefs, et se pose chez lui pendant ce mois. Il n’en a jamais rien su ! Elle a trop honte d'en parler, trop peur du mépris.
Bref, cette petite ruse a été féconde. Elle lui a permis de trouver un temps plein de nuit au guichet d’une autoroute : un smic, ouf ! Insuffisant cependant pour un studio : il faut gagner (en CDI) trois fois le montant du loyer. Or, dans la région, c'est impossible, rien à moins de 450,00 euros. Et, personne pour se porter caution (sa famille s'en fout, limite "à ton âge..."). Elle a donc attéri dans cette « résidence étudiante » qui, coup de chance encore, s’était temporairement transformée en résidence hôtelière.
Elle loue au mois et peut donc, comme la retraitée ci-dessus et le jeune ci-dessous, être mise à la porte du jour au lendemain, au premier retard de loyer. Or, comme elle a emprunté pour s’acheter une voiture, outil indispensable pour se rendre la nuit au guichet de l'autoroute (et pour ne pas dormir tout à fait dans la rue), elle a aussi les traites de la voiture à rembourser. Avec le loyer, elle ne s’en sort pas. Elle a donc deux mois de retard. Heureusement elle a trouvé un second travail de jour…

Un jeune homme (trentaine) à l'étage en dessous, est à peu près dans la même situation, vient-elle de découvrir. Sauf que, lui, n’a pas pu « profiter » d’un squat amical et s’est retrouvé et sans toit et sans rien à manger… La rue, pas de quoi se nourrir, entrer dans une boulangerie, pour s’acheter une demi baguette. La faim et la honte témoigne-t-il, ça vous pousserait au vol… Il s’est retenu. Mais l’humain, lui, il n’y croit plus du tout… Et, tout comme elle, il pourrait bien se retrouver à la rue une seconde fois. Parce que du travail, il n’y en a pas ! ( Enfin si, distributeur de presse à 2 euros de l’heure comme l'avait fait ma copine. 2 euros de l'heure, sous couvert de "forfait"...). Elle me raconte tout cela... Et me dit n'avoir pas révélé sa propre situation au jeune-homme...

Enfin j’ai moi-même passé un mois à « errer » d’un toit « amical » à l’autre, dont un matelas dans un studio en chantier, vu que, pareil, je n’avais personne pour se porter caution. Pas de « rue » donc, mais n’ayant rien occulté de ma situation, j’y ai perdu la moitié de mes amis au bas mot (alors qu'elle était moins dramatique). M'en cacher aurait probablement mieux valu du point de vue social, parce que voir son réseau s'effondrer augmente et le sentiment de précarité et les occasions de rebondir. Mais pour ce qui est des "amis", au fond, non : ça rend lucide.

Bref la misère gagne et ne se voit pas. En France on est silencieusement passé de "classe laborieuses, classes dangereuses", à "classes miséreuses, classes honteuses". 
Donc, rassurez-vous braves gens : aucune "explosion sociale" en vue. On implose, c'est tout (on tombe malade, on se suicide, on part en Afrique...)

Suite probable au prochain numéro, après enquête.

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 18:30



Devant ces hommes qui imposent leurs pratiques religieuses à l'espace public qu'est la rue,en s'y estimant "chez eux" il est urgent de revisiter le mot République !

République ? Quesaco ?
A l'heure où, en France, l'on traite de d'"adeptes de la théorie du complot" (honteux !) ou pire de "négationistes" tous ceux qui osent mettre publiquement sur la table des sujets dont on découvre, à cette occasion, qu'ils sont "moralement, médiatiquement, voire politiquement" bannis de la sphère publique de la parole, un petit retour sur le mot République s'impose.
Non ?

Au départ, le terme est inventé par Cicéron, homme d'Etat latin (1er siècle Av J.C) et désigne l'organisation publique de la société, conformément à son étymologie : res (chose) + publica (publique), soit "chose publique".
Or que signifie "publique" ?
- Qui concerne tout le peuple (le déficit public par exemple. Mais pas ta religion, au contraire !)
- Connu de tous (la loi que nul n'est sensé ignorer...)
- A l'usage de tous  (la place publique notamment...)
(D'où que le déguisement qui, imposant à la sphère publique qu'est la place publique, une identité cachée à tous, soit interdit dans de nombreuses républiques)

Cette définition posée il apparaît que le vrai contraire de  "publique" c'est : "occulte": qui est caché, secret, mystérieux. Les financements occultes en sont un exemple "connu". Du moins tout un chacun en a plus ou moins entendu parler. Moins connus mais entrant peu ou prou dans la même catégorie les débats à huis clos lorsque leur enjeu est collectif. Plus graves, les décrets qui, décidés en "haut lieu" ne sont pas clairement exposés sur la place publique, alors qu'une fois promulgués ils obligeront chacun, sont de véritables attentats silencieux contre la république.
Ils violent d'ailleurs l'article 28 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948 selon lequel : Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et les libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet. Ce que J.F Kennedy avait bien compris : voici ce qu'il déclara devant la presse deux ans avant son assassinat (vidéo).

Un premier exemple : ce que l'industrie mondiale glisse dans notre alimentation concerne  tout le monde. Alors pourquoi personne n'a entendu parler des nouvelles exigences du Codex Alimentarius qui à partir du 31 décembre 2009 privera la population de nutriments et lui imposera des toxiques dangereux au nom des accords commerciaux mondiaux de l'OMC ? Le gouvernement de la France, pays républicain membre de l'OMC, en a-t-il informé le peuple qu'il représente ? Non. Le média dominant qu'est la télé, l'a-t-il fait ? Non. La grande presse ? Non. Restent les "fuites" de ces faits politiques sur Internet, tout juste bonnes pour les "adeptes de la théorie du complot"...
Il faut écouter les humoristes :"On ne nous dit pas tout". 
 
Un autre exemple : L'attentat du 11 septembre concerne-t-il tout le monde ? Au vu des diffusions télévisuelles publiques mondiales en boucle de l'evennement : oui. Bien sûr. Mais la parole à ce propos ne peut-être publique et concerner tout le peuple ? Non. Qu'on ose, à ce propos,     l'ouvrir publiquement sur la place publique (la télé par exemple) et le verdict tombe : négationiste, adepte de la théorie du complot, antisémite, etc. Ainsi qu'on l'a vu à plusieurs reprises relativement aux "doutes" exprimés par deux artistes sur la validité de la version officielle des faits.
Pour rappel, selon la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948, articles 19 (et 20) :
 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

La considération des organismes internationaux, des gouvernements et des médias "officiels" pour la république serait-il nul, si ce n'est hostile ?
Pour une républicaine c'est scandaleux.

 
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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 12:17

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Tout commença donc par un "tract" anonyme affiché dans la cage d'escalier : il enjoignait les locataires à ne plus payer leur loyer à leur bailleur mais à la Caisse des dépôts et consignations pour "sauver" les investisseurs (je suppose Scellier, Robien and co) floués par le gestionnaire (le bailleur)... Le tout sans un nom, sans numéro de téléphone, sans aucune preuve écrite de quoi que ce soit. Juste un mail écrit en tout petit.

Tout continua par une tentative d'éclaircissement de ma part auprès du... mail écrit en tout petit, demandant des précisions factuelles, question de sauvegarde des locataires (vu que si je ne m'abuse, ne plus payer à son bailleur officiel c'est se mettre hors la loi...). Réponse : locataires allez à la Caisse des dépôts et consignations, nous sommes victimes d'un horrible abuseur. Ni noms, ni preuves, ni téléphone, rien. 
Qu'en conclure si ce n'est que les "dispositifs" Scellier and co, transforment, dans la tête des "investisseurs", les locataires en unités de rentabilité ?
 
Sur ce autre "tract", issu cette fois du "bureau d'accueil" : au premier janvier il faudra payer à XXXX (un nouvel intervenant) qui aurait repris la gestion. Ah ? Et le bail ? Réponse : c'est le même. C'est le même, encore heureux, c'est la loi, coco ! Mais quelle preuve pour moi, locataire ? Ah, vous voulez une preuve ? Ben oui... C'est la moindre des choses, non ?
Ben, vous savez quoi ? D'évidence, non... Ma demande paraît... extravagante. Voilà où nous en sommes.

Et la-dessus, comme par hasard, je découvre que pas moins de 4 de mes relations s'en sortent parce qu'elles louent des biens à autrui. Quand je disais que le travail en France a été remplacé par la location (d'où la bulle)...



 
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  • : Un regard ethnologique et artistique sur les dysfonctionnements quotidiens en France, comme par exemple l'emprise dérégulant des hots-lines, les incessantes trangressions des règles, les solutions bloquées par la rigidité idiote des catégories administratives. Bref les raisons de la lassitude et de la passivité politique des Français.
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La "dérégulation", une histoire lointaine ?
 Non. C'est au quotidien qu'elle s'impose !

De nouvelles pratiques sociales — notamment les hot-lines et les centres d'appels, ou l'usage administratif et commercial d'Internet, pour ne parler que d'elles — sont subrepticement devenues sources d'une multitude d'abus de pouvoir relativement invisibles, d'illégalités sourdes, d'arnaques silencieuses.

Ces "minuscules" dysfonctionnements génèrent un "aquabonisme" de plus en plus massif, une lassitude généralisée... Et, en ce domaine, la réalité dépasse souvent la fiction. 
Histoire de faire sauter les langues idiotes qui, bien souvent, soutiennent en choeur les imbécillités, les incohérences et le cynisme ambiant de cette "dérégulation" :

 - Les déboires d'Amada" racontent des faits significatifs. 
 - Le laboratoire d'Amada  présente des esquisses théoriques tirées pour la plupart des premiers (textes déposés). 
- AmadO's blues : un de mes amis s'agace avec moi de la confusion mentale généralisée. Je lui ai ouvert mon blog.
- Les articles Michaël Jackson sont des tentatives pour éclairer certains pans de nos sociétés  médiatiquement orchestrées (textes déposés.).
- Plus quelques notules, quelques textes fondateurs et des liens...

Bonne lecture !

A signaler

Argent, dette, intérêts : ouvrir les yeux !  
A.J.Holbeq: 150 millions par jour pour les seuls intérêts de la dette en France . Faits et chiffres à propos de ce racket
 

Une façon critique jubilatoire de lire le monde : Celle de P. Reymond.

Et vu du ciel astrologique, ça donne quoi ?

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Avril 2011 :Destruction herboristerie, phytothérapie, semences traditionnelles par l'UE.
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