Tout continua par une tentative d'éclaircissement de ma part auprès du... mail écrit en tout petit, demandant des précisions factuelles, question de sauvegarde des locataires (vu que si je ne m'abuse, ne plus payer à son bailleur officiel c'est se mettre hors la loi...). Réponse : locataires allez à la Caisse des dépôts et consignations, nous sommes victimes d'un horrible abuseur. Ni noms, ni preuves, ni téléphone, rien.
Qu'en conclure si ce n'est que les "dispositifs" Scellier and co, transforment, dans la tête des "investisseurs", les locataires en unités de rentabilité ?
Sur ce autre "tract", issu cette fois du "bureau d'accueil" : au premier janvier il faudra payer à XXXX (un nouvel intervenant) qui aurait repris la gestion. Ah ? Et le bail ? Réponse : c'est le même. C'est le même, encore heureux, c'est la loi, coco ! Mais quelle preuve pour moi, locataire ? Ah, vous voulez une preuve ? Ben oui... C'est la moindre des choses, non ?
Ben, vous savez quoi ? D'évidence, non... Ma demande paraît... extravagante. Voilà où nous en sommes.
Et la-dessus, comme par hasard, je découvre que pas moins de 4 de mes relations s'en sortent parce qu'elles louent des biens à autrui. Quand je disais que le travail en France a été remplacé par la location (d'où la bulle)...