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Un regard ethnologique et artistique sur les dysfonctionnements quotidiens en France, comme par exemple l'emprise dérégulant des hots-lines, les incessantes trangressions des règles, les solutions bloquées par la rigidité idiote des catégories administratives. Bref les raisons de la lassitude et de la passivité politique des Français.

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République quesaco ? (Les notules d'Amada)




Devant ces hommes qui imposent leurs pratiques religieuses à l'espace public qu'est la rue,en s'y estimant "chez eux" il est urgent de revisiter le mot République !

République ? Quesaco ?
A l'heure où, en France, l'on traite de d'"adeptes de la théorie du complot" (honteux !) ou pire de "négationistes" tous ceux qui osent mettre publiquement sur la table des sujets dont on découvre, à cette occasion, qu'ils sont "moralement, médiatiquement, voire politiquement" bannis de la sphère publique de la parole, un petit retour sur le mot République s'impose.
Non ?

Au départ, le terme est inventé par Cicéron, homme d'Etat latin (1er siècle Av J.C) et désigne l'organisation publique de la société, conformément à son étymologie : res (chose) + publica (publique), soit "chose publique".
Or que signifie "publique" ?
- Qui concerne tout le peuple (le déficit public par exemple. Mais pas ta religion, au contraire !)
- Connu de tous (la loi que nul n'est sensé ignorer...)
- A l'usage de tous  (la place publique notamment...)
(D'où que le déguisement qui, imposant à la sphère publique qu'est la place publique, une identité cachée à tous, soit interdit dans de nombreuses républiques)

Cette définition posée il apparaît que le vrai contraire de  "publique" c'est : "occulte": qui est caché, secret, mystérieux. Les financements occultes en sont un exemple "connu". Du moins tout un chacun en a plus ou moins entendu parler. Moins connus mais entrant peu ou prou dans la même catégorie les débats à huis clos lorsque leur enjeu est collectif. Plus graves, les décrets qui, décidés en "haut lieu" ne sont pas clairement exposés sur la place publique, alors qu'une fois promulgués ils obligeront chacun, sont de véritables attentats silencieux contre la république.
Ils violent d'ailleurs l'article 28 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948 selon lequel : Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et les libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet. Ce que J.F Kennedy avait bien compris : voici ce qu'il déclara devant la presse deux ans avant son assassinat (vidéo).

Un premier exemple : ce que l'industrie mondiale glisse dans notre alimentation concerne  tout le monde. Alors pourquoi personne n'a entendu parler des nouvelles exigences du Codex Alimentarius qui à partir du 31 décembre 2009 privera la population de nutriments et lui imposera des toxiques dangereux au nom des accords commerciaux mondiaux de l'OMC ? Le gouvernement de la France, pays républicain membre de l'OMC, en a-t-il informé le peuple qu'il représente ? Non. Le média dominant qu'est la télé, l'a-t-il fait ? Non. La grande presse ? Non. Restent les "fuites" de ces faits politiques sur Internet, tout juste bonnes pour les "adeptes de la théorie du complot"...
Il faut écouter les humoristes :"On ne nous dit pas tout". 
 
Un autre exemple : L'attentat du 11 septembre concerne-t-il tout le monde ? Au vu des diffusions télévisuelles publiques mondiales en boucle de l'evennement : oui. Bien sûr. Mais la parole à ce propos ne peut-être publique et concerner tout le peuple ? Non. Qu'on ose, à ce propos,     l'ouvrir publiquement sur la place publique (la télé par exemple) et le verdict tombe : négationiste, adepte de la théorie du complot, antisémite, etc. Ainsi qu'on l'a vu à plusieurs reprises relativement aux "doutes" exprimés par deux artistes sur la validité de la version officielle des faits.
Pour rappel, selon la Déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948, articles 19 (et 20) :
 Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

La considération des organismes internationaux, des gouvernements et des médias "officiels" pour la république serait-il nul, si ce n'est hostile ?
Pour une républicaine c'est scandaleux.

 
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