Me voilà donc pleinement installée.
Et voilà que je reçois le "contrat" téléphonique papier de Gaule Pigeons Voyageurs.
Et bien vous savez quoi ? Tout est faux, ou omis, ou à côté de la plaque !
Mon abonnement inclus sans crier gare la télévision Internet; la liste rouge demandée n'est pas mentionnée ; et le fait que, depuis le temps, je ne suis plus soumise à tel ou tel engagement, est, comment dire, discrètement zappé...
Bon, allez, soupir, j'appelle le service. Je vous rassure, sans aucune conviction. A juste titre... Outre le temps d'attente d'un conseiller disponible, les voix qui ordonnent, les tapez tant, les musiquettes en boucle pendant lesquelles mon mental se barre, la "voix" qui me répond m'informe qu'elle n'y peux rien, c'est comme ça chez eux. (D'ailleurs cela l'avait inquiétée pour elle-même, ajoute-t-elle... Comme quoi...)
Bon, si j'allais directement dans une boutique GPV à l'occasion ? Ca m'éviterait peut-être RAR, enveloppe, papier, encre, queue à Courrier Républicain ?
Et bien non ! Bien que dans ces espaces publics on rencontre des gens en chair et en os, qu'on puisse presque les toucher et discuter avec, "on" ne s'y occupe pas de facturation. Pour ce qui est du fric, il faut se contenter des "voix" téléphoniques ou écrire (RAR à l'appui évidemment, sinon la lettre n'arrive jamais) "à la direction de Tourcoing"....
Oh pétard de sort que ça me gonfle toutes ces tortuosités !
A croire que tout est fait pour te décourager d'exiger des contrats clairs respectueux et fiables, pour t'empêcher de te défendre et te bloquer si on t'a... volé, spolié, trompé !
Mais bon sang de bonsoir, c'est dans un Etat de droit que je vis ?
Pas sûr, hein... Parce que d'évidence pas cette boîte : chez GPV "c'est comme ça", les "contrats" se signent à sa sauce, selon sa propre loi, peu importent qu'ils bafouent le droit de la République !
Or d'évidence, l'Etat "tolère" tout à fait...
Bref, allez, zou ! RAR...
J'en profite pour remettre par écrit cette autre pratique monstrueusement illégale, effectuée à mon encontre et main dans la main, avec des huissiers de justice cet hiver (histoire de rentabiliser à minima ce coûteux courrier supplémentaire, mince consolation).